Osée 11.3
Pourtant, c’est moi qui, pour ses premiers pas, ai guidé Ephraïm, en le soutenant par les bras, mais il n’a pas voulu savoir que moi, je prenais soin de lui.
Bible
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Pourtant, c’est moi qui, pour ses premiers pas, ai guidé Ephraïm, en le soutenant par les bras, mais il n’a pas voulu savoir que moi, je prenais soin de lui.
C’est par des liens d’une tendresse tout humaine et des cordes d’amour que je le conduisais, et j’ai été pour lui comme quelqu’un qui porte un nourrisson contre ses joues pour lui tendre à manger.
Mon peuple est décidé à me tourner le dos. On les appelle à se tourner vers le Très-Haut, mais jamais aucun d’eux ne daigne élever le regard.
Comment pourrais-je t’abandonner, ô Ephraïm ? Comment pourrais-je te livrer, ô Israël, te traiter comme Adma, ou te rendre semblable à Tseboïm ? Mon cœur est tout bouleversé, je suis tout ému de pitié.
Le peuple d’Ephraïm me cerne de mensonges, la communauté d’Israël de tromperie. Juda marche encore avec Dieu, il est fidèle parmi les saints.
C’est l’Eternel, Dieu des armées célestes, oui, l’Eternel. C’est ainsi qu’on parle de lui.
Puisque Galaad est inique il ne vaut plus grand-chose, car ils offrent en sacrifice des taureaux à Guilgal ; aussi leurs autels seront-ils réduits en des tas de décombres dans les sillons des champs.
Or, Jacob s’est enfui dans la plaine d’Aram, Israël a servi pour une femme ; pour une femme, il s’est fait gardien de troupeaux.
Ephraïm a irrité Dieu amèrement, c’est pourquoi son Seigneur ne lui pardonne pas le sang qu’il a versé, et il lui revaudra le mépris dont il a fait preuve.
Dès qu’Ephraïm parlait, tous étaient terrifiés, il portait la terreur en Israël, il s’est rendu coupable en adorant Baal. C’est pourquoi il est mort.
C’est pourquoi ils seront semblables aux nuées matinales, à la rosée de l’aube qui bientôt se dissipe, à un fétu de paille emporté loin de l’aire en tourbillon, et à de la fumée sortant d’une ouverture.
C’est moi qui suis entré en union avec toi dans le désert, dans une terre aride.
Où est-il à présent, votre roi, où est-il ? Qu’il vienne vous sauver dans toutes vos cités ! Où sont-ils à présent, vos chefs auxquels vous demandiez : “Donnez-nous donc un roi et des ministres” ?
Le crime d’Ephraïm est bien enregistré, et son péché est bien noté.
Les douleurs de l’enfantement vont survenir pour lui, mais l’enfant est stupide : le terme est arrivé, et il ne quitte pas le sein qui l’a porté.
Samarie paiera pour ses fautes parce qu’elle s’est révoltée contre son Dieu, ses habitants mourront sous les coups de l’épée, ses bébés seront écrasés, et l’on fendra le ventre de ses femmes enceintes. »
Ce n’est pas l’Assyrie, qui pourra nous sauver, nous ne monterons pas sur des chevaux de guerre et nous ne dirons plus à l’œuvre de nos mains : “Toi, tu es notre Dieu”, car c’est toi qui as compassion de l’orphelin. »
O Ephraïm… qu’as-tu à faire encore des idoles ? Moi, je l’exaucerai, je veillerai sur lui. Je suis comme un cyprès qui reste toujours vert, tu porteras du fruit et c’est moi qui l’aurai produit. »
Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez intelligent pour les connaître ? Les voies que l’Eternel prescrit sont droites, les justes les suivront, tandis que les rebelles trébucheront sur elles.
Ecoutez ceci, vous, responsables du peuple, vous tous, habitants du pays, prêtez l’oreille. Est-il, de votre temps, ou bien du temps de vos ancêtres, survenu rien de tel ?
Réveillez-vous, ivrognes, pleurez ! Hurlez, tous les buveurs de vin, oui, car le vin nouveau est ôté de vos bouches.
Un peuple attaque mon pays, il est puissant, on ne peut le compter. Il a des crocs de lion, il a des dents de lion.
Les champs sont ravagés, la terre est dans le deuil, car le blé est détruit, le vin nouveau est dans la honte, l’huile fraîche a tari.
Les vignes sont honteuses et les figuiers s’étiolent, le grenadier et le palmier, ainsi que le pommier, tous les arbres des champs sont desséchés. La joie est dans la honte parmi les hommes.