Jean 16.4
Je vous ai annoncé tout cela d’avance pour que, lorsque l’heure sera venue pour eux d’agir ainsi, vous vous rappeliez que je vous l’ai prédit. Je ne vous en ai pas parlé dès le début, parce que j’étais encore avec vous.
Bible
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Je vous ai annoncé tout cela d’avance pour que, lorsque l’heure sera venue pour eux d’agir ainsi, vous vous rappeliez que je vous l’ai prédit. Je ne vous en ai pas parlé dès le début, parce que j’étais encore avec vous.
Pourtant, c’est la vérité que je vais vous dire : il vaut mieux pour vous que je m’en aille. En effet, si je ne m’en vais pas, le Défenseur en justice ne viendra pas à vous. Mais si je m’en vais, alors je vous l’enverrai.
au sujet du péché, parce que le monde ne croit pas en moi ;
Quand l’Esprit de vérité sera venu, il vous conduira dans la vérité tout entière, car il ne parlera pas de lui-même, mais tout ce qu’il aura entendu, il le dira, et il vous annoncera les choses à venir.
Ils ajoutèrent : Que signifie ce « peu de temps » dont il parle ? Nous ne voyons pas ce qu’il veut dire.
Ce jour-là, vous adresserez vos demandes au Père en mon nom. Et je ne vous dis même pas que j’interviendrai en votre faveur auprès du Père.
Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où vous serez dispersés chacun de son côté, et où vous me laisserez seul. Mais je ne suis pas seul, puisque le Père est avec moi.
Je te prie pour eux. Je ne te prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés parce qu’ils t’appartiennent.
Je leur ai donné ta Parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils ne lui appartiennent pas, comme moi-même je ne lui appartiens pas.
Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du diable.
Ils n’appartiennent pas au monde, comme moi-même je ne lui appartiens pas.
Ce n’est pas seulement pour eux que je te prie ; c’est aussi pour ceux qui croiront en moi grâce à leur parole.
Père, toi qui es juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont compris que c’est toi qui m’as envoyé.
Jésus dit à Pierre : Remets ton épée au fourreau. Ne dois-je pas boire la coupe du jugement que le Père m’a destinée ?
La servante qui gardait la porte demanda alors à Pierre : Ne fais-tu pas partie, toi aussi, des disciples de cet homme ? ?Non, lui répondit-il, je n’en suis pas.
Pendant ce temps, Simon Pierre se tenait toujours au même endroit et se chauffait. Plusieurs lui dirent : N’es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme ? Mais Pierre le nia en disant : Non, je n’en suis pas.
Un des serviteurs du grand-prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille, l’interpella : Voyons, ne t’ai-je pas vu avec lui dans le jardin ?
De chez Caïphe, on amena Jésus au palais du gouverneur. C’était l’aube. Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas eux-mêmes dans le palais afin de conserver leur pureté rituelle et de pouvoir manger ainsi le repas de la Pâque.
Ils lui répondirent : S’il n’avait rien fait de mal, nous ne te l’aurions pas livré.
– Reprenez-le, répliqua Pilate, et jugez-le vous-mêmes d’après votre Loi. Mais ils lui répondirent : Nous n’avons pas le droit de mettre quelqu’un à mort.
Jésus lui répondit : Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs se seraient battus pour que je ne tombe pas aux mains des Juifs. Non, réellement, mon royaume n’est pas d’ici.
Ils lui répondirent en criant : Non ! Pas lui ! Barabbas ! Or, Barabbas était un bandit.
Alors Pilate lui dit : Comment ! C’est à moi que tu refuses de parler ? Tu ne sais donc pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et celui de te crucifier ?
A partir de ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs redoublèrent leurs cris : Si tu relâches cet homme, tu n’es pas l’ami de César. Si quelqu’un se fait roi, il s’oppose à César.