Daniel 3.16
Shadrak, Méshak et Abed-Nego répondirent au roi : O Nabuchodonosor, il n’est pas nécessaire de te répondre sur ce point.
Bible
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Shadrak, Méshak et Abed-Nego répondirent au roi : O Nabuchodonosor, il n’est pas nécessaire de te répondre sur ce point.
C’est alors que le roi Nabuchodonosor fut saisi de stupeur ; il se leva précipitamment et, s’adressant à ses conseillers, il demanda : N’avons-nous pas jeté trois hommes tout ligotés dans le feu ? Ils répondirent au roi : Bien sûr, Majesté.
« Que ses signes extraordinaires sont grands et ses prodiges éclatants ! Son règne est un règne éternel et sa domination subsiste d’âge en âge. »
A la fin, s’est présenté devant moi Daniel, nommé aussi Beltshatsar, d’après le nom de mon dieu. L’esprit des dieux saints réside en lui. Je lui ai raconté mon rêve et je lui ai dit :
Beltshatsar, chef des mages, je sais que l’esprit des dieux saints réside en toi, et qu’aucun mystère n’est trop difficile pour toi, écoute donc les visions que j’ai eues dans mon rêve et donne-m’en l’interprétation.
Cette sentence est un décret de ceux qui veillent ; cette résolution est un ordre des saints, afin que tous les vivants sachent que le Très-Haut domine sur toute royauté humaine, qu’il accorde la royauté à qui il veut, et qu’il établit roi le plus insignifiant des hommes. »
Tel est le rêve que j’ai eu, moi le roi Nabuchodonosor. Quant à toi, Beltshatsar, donne-m’en l’interprétation puisque tous les sages de mon royaume s’en sont montrés incapables ; mais toi, tu le peux, car l’esprit des dieux saints réside en toi.
Cet arbre, ô roi, c’est toi ! Car tu es devenu grand et puissant. Ta grandeur s’est accrue, elle atteint jusqu’au ciel et ta domination s’étend jusqu’aux confins de la terre.
On te chassera du milieu des humains et tu vivras parmi les bêtes des champs. On te nourrira d’herbe comme les bœufs et tu seras trempé de la rosée du ciel. Tu seras dans cet état durant sept temps, jusqu’à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut est le maître de toute royauté humaine et qu’il accorde la royauté à qui il lui plaît.
Mais si l’on a ordonné de préserver la souche avec les racines de l’arbre, c’est que la royauté te sera rendue dès que tu auras reconnu que le Dieu des cieux est souverain.
C’est pourquoi, ô roi, voici mon conseil : puisses-tu juger bon de le suivre ! Détourne-toi de tes péchés et fais ce qui est juste ! Mets un terme à tes injustices en ayant compassion des pauvres ! Peut-être ta tranquillité se prolongera-t-elle.
Il prit la parole et dit : N’est-ce pas là Babylone la grande que moi j’ai bâtie pour en faire une résidence royale ? C’est par la grandeur de ma puissance et pour la gloire de ma majesté que j’ai fait cela.
Ces paroles étaient encore sur ses lèvres, qu’une voix retentit du ciel : Roi Nabuchodonosor, écoute ce qu’on te dit : le pouvoir royal t’est retiré !
On te chassera du milieu des humains et tu vivras avec les bêtes des champs, on te nourrira d’herbe comme les bœufs. Tu seras dans cet état durant sept temps, jusqu’à ce que tu reconnaisses que le Très-Haut est maître de toute royauté humaine et qu’il accorde la royauté à qui il lui plaît.
Au terme du temps annoncé, moi, Nabuchodonosor, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. Je remerciai le Très-Haut, je louai celui qui vit éternellement, et je proclamai sa gloire : sa souveraineté est éternelle son règne dure d’âge en âge.
Maintenant, moi, Nabuchodonosor, je loue, j’exalte et je glorifie le Roi des cieux, car il agit en accord avec ses paroles et tout ce qu’il fait est juste, il a le pouvoir d’abaisser ceux qui vivent dans l’orgueil.
Il fut chassé de la société des humains, sa raison devint semblable à celle des bêtes et il se mit à vivre en compagnie des ânes sauvages, on le nourrissait d’herbe comme les bœufs et son corps était trempé par la rosée du ciel. Cela dura jusqu’au jour où il reconnut que le Dieu très-haut est maître de toute royauté humaine et qu’il élève à la royauté qui il veut.
C’est pourquoi il a envoyé ce tronçon de main pour tracer cette inscription.
Or, il se montrait plus capable que les deux autres ministres et tous les satrapes, parce qu’il y avait en lui un esprit extraordinaire. C’est pourquoi le roi songeait à le mettre à la tête de tout le royaume.
Tous les ministres du royaume, les préfets et les satrapes, les conseillers et les gouverneurs réunis en conseil, ont décidé qu’il fallait publier un édit royal pour mettre en vigueur une interdiction stricte. Selon cet édit, quiconque, pendant les trente jours qui suivent, adressera une prière à quelque dieu ou quelque homme que ce soit, si ce n’est à toi, Majesté, sera jeté dans la fosse aux lions.
Maintenant, Majesté, établis cette interdiction, et signe le décret afin qu’il soit irrévocable, conformément à la loi des Mèdes et des Perses qui est immuable.
Aussitôt, ils se rendirent chez le roi pour lui parler de l’interdiction royale : N’as-tu pas signé un décret d’interdiction, dirent-ils, stipulant que quiconque adressera, dans les trente jours, une prière à quelque dieu ou homme que ce soit si ce n’est à toi, Majesté, serait jeté dans la fosse aux lions ? Le roi répondit : Il en est bien ainsi, conformément à la loi des Mèdes et des Perses qui est immuable.
Je décrète que, dans toute l’étendue de mon royaume, on tremble de crainte devant le Dieu de Daniel, car il est le Dieu vivant qui subsiste éternellement, son règne ne sera jamais détruit, sa souveraineté durera à toujours.
Au cours de la première année du règne de Balthazar, roi de Babylone, comme Daniel était couché sur son lit, il eut un rêve : des visions se présentèrent à son esprit. Il consigna le rêve par écrit. En voici le récit :