Proverbes 4.18
Le sentier des justes est comme la lumière de l’aurore dont l’éclat ne cesse de croître jusqu’en plein jour.
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Le sentier des justes est comme la lumière de l’aurore dont l’éclat ne cesse de croître jusqu’en plein jour.
La route des méchants, elle, est plongée dans l’obscurité : ils n’aperçoivent pas l’obstacle qui les fera tomber.
Garde-toi de prononcer des propos tordus : rejette les discours pervers.
Observe bien le chemin sur lequel tu t’engages, et emprunte des routes sûres.
Car celles de la femme adultère distillent des paroles mielleuses, et sa langue est plus onctueuse que l’huile,
Ses pieds se précipitent vers la mort : ses pas aboutissent au séjour des morts.
Elle ne se soucie guère du chemin de la vie. Elle suit des sentiers qui se perdent elle ne sait où.
que des étrangers se rassasient de ce que tu as produit par tes efforts, et que le fruit de ton travail se retrouve dans la maison d’un autre,
Me voilà vite tombé dans le pire des malheurs au milieu de l’assemblée du peuple. »
Qu’ils soient pour toi seul ! Ne les partage pas avec des étrangers.
Mon fils, si tu t’es porté garant des dettes de ton prochain, si tu t’es engagé pour autrui en topant dans la main,
C’est un vaurien, un personnage inique, celui qui va, colportant des mensonges.
Il appuie ses dires de clignements d’yeux, de tapements des pieds, et de signes des doigts :
il n’y a que des pensées perverses dans son cœur, il manigance du mal et passe son temps à susciter des querelles.
les yeux qui regardent les autres de haut, la langue qui répand des mensonges, les mains qui font couler le sang des innocents,
le cœur qui médite des projets coupables, les pieds qui se hâtent de courir vers le mal,
le faux témoin qui dit des mensonges et l’homme qui sème la discorde entre des frères.
Peut-on marcher sur des braises sans se brûler les pieds ?
Sa maison est le chemin du séjour des morts qui mène directement aux demeures de la mort.
Elle est postée sur les hauteurs, le long des routes, aux carrefours.
Tout près des portes de la ville, là où l’on passe pour entrer, elle fait retentir sa voix :
Ecoutez-moi, car j’ai à dire des choses capitales, et ce sont des paroles justes qui franchiront mes lèvres.
C’est par moi que règnent les rois, et que les dirigeants décrètent des lois justes.
Oui j’ai été formée dès les temps éternels, bien avant que la terre fût créée.