Galates 4.5
pour libérer ceux qui étaient soumis à ce régime. Il nous a ainsi permis d’être adoptés par Dieu comme ses fils et ses filles.
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
pour libérer ceux qui étaient soumis à ce régime. Il nous a ainsi permis d’être adoptés par Dieu comme ses fils et ses filles.
Puisque vous êtes bien ses fils et filles, Dieu a envoyé dans notre cœur l’Esprit de son Fils qui crie : Abba, c’est-à-dire « Père ».
Ainsi donc, tu n’es plus esclave, mais fils ou fille, et, puisque tu es fils ou fille, tu es héritier des biens promis, grâce à Dieu.
Mais autrefois, vous ne connaissiez pas Dieu, c’est pourquoi vous serviez comme des esclaves des divinités qui, en réalité, ne sont pas des dieux.
A présent, vous connaissez Dieu. Bien plus : Dieu vous a reconnus comme siens. Comment se peut-il alors que vous retourniez à ces principes élémentaires sans pouvoir ni valeur, pour en devenir à nouveau les esclaves ?
Vous auriez pu être tentés de me mépriser ou de me repousser à cause de mon infirmité. Mais vous ne l’avez pas fait ! Au contraire, vous m’avez accueilli comme si j’avais été un ange de Dieu, ou même Jésus-Christ en personne.
Vous qui cherchez à être déclarés justes par Dieu en accomplissant la Loi, vous êtes séparés de Christ : vous n’êtes plus sous le régime de la grâce.
Quant à nous, notre espérance, c’est d’être déclarés justes devant Dieu au moyen de la foi. Telle est la ferme attente que l’Esprit fait naître en nous.
l’envie, l’ivrognerie, les orgies et autres choses de ce genre. Je ne puis que répéter ce que j’ai déjà déclaré à ce sujet : ceux qui commettent de telles actions n’auront aucune part à l’héritage du royaume de Dieu.
Ne vous faites pas d’illusions : Dieu ne se laisse pas traiter avec mépris. On récolte ce que l’on a semé.
Que la paix et la compassion de Dieu soient accordées à tous ceux qui suivent cette règle de vie, et à l’Israël de Dieu.
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, salue ceux qui [à Ephèse ] font partie du peuple saint, et croient en Jésus-Christ.
Que la grâce et la paix vous soient accordées par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ.
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, car il nous a comblés de toute bénédiction de l’Esprit dans le monde céleste en raison de notre union avec Christ.
En Christ, parce qu’il s’est offert en sacrifice, nous avons obtenu la délivrance, le pardon de nos fautes. Dieu a ainsi manifesté sa grâce dans toute sa richesse,
Et en Christ, vous aussi, vous avez entendu le message de vérité, cet Evangile qui vous apportait le salut ; oui, c’est aussi en Christ que vous qui avez cru, vous avez obtenu de Dieu l’Esprit Saint qu’il avait promis et par lequel il vous a marqués de son sceau en signe que vous lui appartenez.
Cet Esprit constitue l’acompte de notre héritage en attendant la délivrance du peuple que Dieu s’est acquis. Ainsi tout aboutit à célébrer sa gloire.
je ne cesse de dire ma reconnaissance à Dieu à votre sujet quand je fais mention de vous dans mes prières.
Je demande que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père qui possède la gloire, vous donne, par son Esprit, sagesse et révélation, pour que vous le connaissiez ;
qu’il illumine ainsi votre intelligence afin que vous compreniez en quoi consiste l’espérance à laquelle vous avez été appelés, quelle est la glorieuse richesse de l’héritage que Dieu vous fera partager avec les membres du peuple saint,
Dieu a tout placé sous ses pieds, et Christ qui domine toutes choses, il l’a donné pour chef à l’Eglise
qui est son corps, lui en qui habite la plénitude du Dieu qui remplit tout en tous.
Par ces actes, vous conformiez alors votre manière de vivre à celle de ce monde et vous suiviez le chef des puissances spirituelles mauvaises, cet esprit qui agit maintenant dans les hommes rebelles à Dieu.
Nous aussi, nous faisions autrefois tous partie de ces hommes. Nous vivions selon nos mauvais désirs d’hommes livrés à eux-mêmes et nous accomplissions tout ce que notre corps et notre esprit nous poussaient à faire. Aussi étions-nous, par nature, voués à la colère de Dieu comme le reste des hommes.