2 Corinthiens 11.2
Car je brûle pour vous d’un amour qui vient de Dieu lui-même. Je vous ai, en effet, fiancés à un seul époux pour vous présenter à Christ comme une jeune fille pure.
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Car je brûle pour vous d’un amour qui vient de Dieu lui-même. Je vous ai, en effet, fiancés à un seul époux pour vous présenter à Christ comme une jeune fille pure.
Ai-je commis une faute en m’abaissant moi-même pour vous élever en vous annonçant gratuitement l’Evangile de Dieu ?
Pourquoi agir de la sorte ? Parce que je ne vous aime pas ? Dieu sait ce qu’il en est !
Le Dieu et Père du Seigneur Jésus, qui est éternellement béni, sait que je ne mens pas.
Je connais un homme, qui appartient à Christ, et qui, il y a quatorze ans, a été enlevé jusqu’au troisième ciel—était-ce dans son corps, je ne sais, ou sans son corps, je ne sais, mais Dieu le sait.
Je sais seulement que cet homme —dans son corps ou hors de son corps, je ne sais, Dieu le sait—
D’ailleurs, parce que ces révélations étaient extraordinaires, pour me garder de l’orgueil, Dieu m’a imposé une épreuve qui, telle une écharde, tourmente mon corps. Elle me vient de Satan qui a été chargé de me frapper pour que je ne sois pas rempli d’orgueil.
Vous croyez depuis longtemps que nous cherchons à nous justifier à vos yeux. Non, c’est devant Dieu que nous parlons, en accord avec Christ ; et tout cela, mes chers amis, ne vise qu’à une seule chose : votre croissance dans la foi.
Oui, j’ai peur qu’à mon arrivée, Dieu me réserve encore des expériences humiliantes parmi vous, je crains d’avoir à pleurer sur plusieurs qui ont péché auparavant et ne se sont pas détournés de leurs pratiques dégradantes, de la débauche et de l’inconduite dans lesquelles ils ont vécu.
Certes, il est mort sur la croix à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu. Nous, de même, dans notre union avec lui, nous sommes faibles, mais nous nous montrerons vivants avec lui par la puissance de Dieu dans notre façon d’agir envers vous.
Ce que nous demandons à Dieu, c’est que vous vous absteniez de tout mal. Car, en fait, nous ne tenons pas du tout à montrer que nous avons fait nos preuves. Tout ce que nous désirons, c’est que vous fassiez le bien, même si l’épreuve paraît devoir tourner contre nous.
Nous sommes contents d’être faibles si vous, vous êtes réellement forts. C’est justement ce que nous demandons à Dieu dans nos prières : votre perfectionnement.
J’ai terminé, frères et sœurs. Soyez dans la joie. Travaillez à votre perfectionnement. Encouragez-vous mutuellement. Soyez d’accord entre vous. Vivez dans la paix. Alors le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.
Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous.
Cette lettre vous est adressée par Paul, apôtre, non par une autorité humaine, ni par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu, le Père, qui l’a ressuscité.
Que la grâce et la paix vous soient accordées par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ.
Christ s’est offert lui-même en sacrifice pour expier nos péchés, afin de nous délivrer du monde présent dominé par le mal : il a ainsi accompli la volonté de Dieu, notre Père,
Qu’en pensez-vous maintenant ? Est-ce la faveur des hommes que je recherche ou celle de Dieu ? Mon désir est-il de plaire aux hommes ? Si je cherchais encore à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ.
Vous avez entendu parler de ma conduite passée quand j’étais adepte du judaïsme. Vous savez avec quel fanatisme je persécutais l’Eglise de Dieu, dans le but de la détruire.
Mais Dieu m’avait mis à part dès avant ma naissance et, dans sa grâce, il m’a appelé à le connaître.
—Dieu m’est témoin que je ne mens pas en vous écrivant cela.—
Et ils louaient Dieu à mon sujet.
Quelle a été, à cet égard, l’attitude des personnes les plus considérées ? —En fait, ce qu’elles étaient alors m’importe peu, car Dieu ne fait pas de favoritisme.— Eh bien, ces personnes-là ne m’ont pas imposé d’autres directives.
Au contraire ! Ils ont constaté que Dieu m’avait confié la charge d’annoncer l’Evangile aux non-Juifs comme à Pierre celle de l’annoncer aux Juifs.