Ésaïe 62.12
On les appellera « Le Peuple saint, les libérés de l’Eternel ». Et toi, Jérusalem, tu seras nommée « Désirée », « La ville qui n’est pas abandonnée ».
Bible
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On les appellera « Le Peuple saint, les libérés de l’Eternel ». Et toi, Jérusalem, tu seras nommée « Désirée », « La ville qui n’est pas abandonnée ».
Qui donc est-il, celui qui arrive d’Edom, qui nous vient de Botsra en habits écarlates, drapé avec splendeur, et qui s’avance fièrement avec sa grande force ? ?C’est moi, dit l’Eternel, qui parle avec justice et qui ai le pouvoir de vous sauver.
– C’est que j’ai été seul à fouler la cuvée. Et nul parmi les peuples n’a été avec moi, oui, j’ai foulé les peuples dans ma colère, je les ai piétinés dans mon indignation. Leur sang a rejailli sur mes habits, j’ai taché tous mes vêtements.
J’avais fixé le jour de la rétribution, elle est venue, l’année de la libération de tous les miens.
Mais eux, ils se sont rebellés et ils ont attristé son Esprit Saint. Dès lors, il s’est changé pour eux en ennemi, et les a combattus.
Alors ils se sont souvenus des temps anciens et de Moïse, et de son peuple et ils ont dit : « Où est celui qui les a fait sortir de la mer avec le berger de son troupeau ? Et où est celui qui a mis son Esprit Saint au milieu d’eux,
celui qui a tendu son bras glorieux aux côtés de Moïse, pour fendre les eaux devant eux et qui s’est fait ainsi un renom éternel ? »
Du haut du ciel, de ta demeure sainte, du séjour de ta gloire, regarde et vois ! Que sont donc devenus ton amour passionné et ta puissance ? Ton cœur s’est-il donc retenu de frémir de tendresse, de compassion pour moi ?
Car tu es notre père : Abraham ne nous connaît pas, et Israël non plus ne nous reconnaît pas. Mais toi, ô Eternel, toi, tu es notre père, et ton nom est depuis toujours « Notre Libérateur ».
Tu viens à la rencontre de celui qui pratique la justice avec joie, et tient compte de toi pour suivre les chemins que tu prescris. Mais tu t’es irrité car nous avons péché. C’est sur ces chemins de toujours que nous serons sauvés.
Nous sommes tous semblables à des êtres impurs, toute notre « justice » est comme des linges souillés. Nous sommes tous flétris comme un feuillage, nos fautes nous emportent comme le vent.
Voici : tes villes saintes sont dépeuplées. Sion est un désert, Jérusalem est désolée,
notre saint temple, qui était magnifique où nos ancêtres te louaient, est devenue la proie des flammes, et tout ce qui nous était cher est désormais en ruine.
Par contre, j’ai tendu les mains, à longueur de journée, vers un peuple rebelle qui suivait un chemin qui n’est pas bon, au gré de ses pensées,
Mais tout cela reste écrit devant moi ; je ne me tairai plus, je le leur ferai payer jusqu’au bout.
C’est pourquoi, voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel : Mes serviteurs auront de quoi manger, et vous, vous aurez faim. Mes serviteurs boiront, et vous, vous aurez soif. Mes serviteurs seront dans l’allégresse, et vous, vous serez dans la honte !
Là, plus de nourrisson emporté en bas âge, ni de vieillard qui meure avant d’avoir atteint le nombre de ses ans. Ce sera mourir jeune de mourir centenaire ; si un pécheur ne dépasse pas les cent ans, c’est qu’il aura été maudit.
Voici ce que dit l’Eternel : Mon trône, c’est le ciel, et mon marchepied, c’est la terre. Quelle est donc la maison que vous me bâtiriez, quelle demeure pour mon lieu de repos ?
Toutes ces choses, c’est moi qui les ai faites et ainsi elles sont venues à l’existence, l’Eternel le déclare. Voici sur qui je porterai un regard favorable : sur celui qui est humilié, et qui a l’esprit abattu, sur celui qui tremble à ma parole.
Celui qui sacrifie un bœuf, tue aussi bien un homme ; celui qui immole un agneau, rompt la nuque à un chien ; celui qui présente une offrande offre du sang de porc ; et celui qui fait brûler de l’encens, c’est une idole qu’il bénit. Comme ils ont tous choisi de suivre leurs propres chemins et qu’ils prennent plaisir à leurs idoles abominables,
Car, c’est avec le feu que l’Eternel exercera son jugement et avec son épée qu’il châtiera tous les humains, et l’Eternel fera un très grand nombre de victimes.
Et l’Eternel me dit : C’est, en effet, du nord que le malheur viendra se déverser sur tous les habitants de ce pays.
Toi donc, tu mettras ta ceinture et tu te lèveras, tu leur diras tout ce que je t’ordonnerai. Ne te laisse pas terrifier par eux, sinon c’est moi qui, devant eux, m’en vais te terrifier.
Ils n’ont pas demandé : « Où donc est l’Eternel qui nous a fait sortir d’Egypte et qui nous a conduits à travers le désert, au pays de la steppe rempli de fondrières, dans une terre aride où règnent les ténèbres, et dans une région où ne passe personne, où n’habite personne ? »