Ésaïe 57.16
Car ce n’est pas toujours que j’intenterai un procès, ni éternellement que je m’irriterai, car sinon, devant moi, le souffle de la vie s’évanouirait, les êtres que j’ai faits dépériraient.
Bible
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Car ce n’est pas toujours que j’intenterai un procès, ni éternellement que je m’irriterai, car sinon, devant moi, le souffle de la vie s’évanouirait, les êtres que j’ai faits dépériraient.
Je créerai sur leurs lèvres des hymnes de louange. Paix, paix à qui est loin comme à ceux qui sont près, déclare l’Eternel. Oui, je le guérirai.
Ils me recherchent chaque jour, ils disent qu’ils se plaisent à connaître mes voies, comme ferait un peuple qui accomplit ce qui est juste et n’a pas délaissé le droit que son Dieu a prescrit. Ils exigent de moi de justes jugements et veulent être près de Dieu.
vous passez votre jeûne en procès et querelles et en donnant des coups de poing avec méchanceté. Ce n’est pas par des jeûnes, comme ceux d’aujourd’hui, que vous ferez entendre vos prières là-haut !
Est-ce cela le jeûne auquel je prends plaisir ? Est-ce cela un jour où l’homme s’humilie ? S’agit-il de courber la tête comme un jonc et de vous étaler sur le sac et la cendre ? Pouvez-vous appeler cela un jour de jeûne que l’Eternel agrée ?
Le jeûne qui me plaît est celui qui consiste à détacher les liens de la méchanceté, à délier les courroies de toute servitude, à mettre en liberté tous ceux que l’on opprime et à briser toute espèce de joug.
C’est partager ton pain avec ceux qui ont faim, et offrir l’hospitalité aux pauvres sans abri, c’est donner des habits à celui qu’on voit nu, ne pas te détourner de ton prochain.
Si, le jour du sabbat, tu te retiens de travailler, si tu t’abstiens de traiter tes affaires en ce jour qui m’est consacré, si pour toi le jour du sabbat est un temps de délices, si ce saint jour de l’Eternel, tu le tiens en estime et si tu le respectes en t’abstenant de faire ce qui te plaît, de traiter tes affaires et de tenir de longs discours,
Mais non : la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, et son oreille n’est pas sourde au point de ne plus vous entendre !
Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu. C’est à cause de vos péchés qu’il s’est détourné loin de vous pour ne plus vous entendre.
Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, et le droit est absent des routes qu’ils empruntent. Les sentiers qu’ils se tracent sont des voies tortueuses : quiconque s’y engage ne connaît pas la paix.
Voilà pourquoi le droit demeure loin de nous, et l’on ne nous rend pas justice. Nous espérions de la lumière, et c’est l’obscurité. Oui, nous espérions la clarté et nous marchons dans les ténèbres.
Nous grondons tous comme des ours et nous ne cessons de gémir tout comme des colombes. Nous espérons le droit, mais il n’y en a pas ; et le salut, mais il est loin de nous !
Aussi, le droit recule et la justice est loin de nous. La vérité trébuche sur la place publique, et la droiture ne peut y accéder.
Il n’a trouvé personne qui intercède, il s’en est étonné. Alors son propre bras lui est venu en aide, et sa justice a été son soutien.
Il se revêt de la justice comme d’une cuirasse, il s’est mis sur la tête le casque du salut. En guise de tunique, il s’est drapé de la rétribution, il s’est enveloppé comme dans un manteau d’une ardeur passionnée pour la relation exclusive qui le lie à son peuple.
Quant à moi, déclare l’Eternel, voici quelle est l’alliance que je fais avec eux : Mon Esprit qui repose sur toi et mes paroles que je mets dans ta bouche, ne s’écarteront ni de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche de leurs enfants. Voilà ce que dit l’Eternel, dès maintenant et pour l’éternité.
Lève-toi, resplendis, car voici ta lumière, car sur toi s’est levée la gloire du Seigneur.
Des peuples marcheront à ta lumière, et des rois à cette clarté qui s’est levée sur toi.
Le cyprès, le platane et le genévrier qui font la gloire du Liban te seront apportés pour embellir le lieu où est mon sanctuaire, et je rendrai glorieux le lieu où reposent mes pieds.
Tu téteras le lait au sein des nations et des rois et tu sauras que je suis l’Eternel, que c’est moi qui te sauve, que je suis ton libérateur, le Puissant de Jacob.
Le plus petit d’entre eux deviendra un millier, le plus insignifiant, une nation puissante. C’est moi, moi l’Eternel, qui hâterai en leur temps, ces événements.
L’Esprit de l’Eternel, du Seigneur, est sur moi car l’Eternel m’a oint pour annoncer aux humiliés une bonne nouvelle. Oui, il m’a envoyé afin de panser ceux qui ont le cœur brisé, d’annoncer aux captifs leur délivrance et à ceux qui sont prisonniers leur mise en liberté,
Tu ne seras plus appelée « La Délaissée », et ton pays ne sera plus nommé « La terre dévastée », mais on t’appellera « En elle est mon plaisir ». Et ton pays sera nommé « La terre qui est épousée » parce que l’Eternel prendra plaisir en toi, car ton pays sera pour lui comme une épouse.