Ésaïe 48.3
J’ai annoncé depuis longtemps les événements du passé, j’en ai parlé, je les ai fait entendre, puis, soudain, j’ai agi, et cela s’est produit.
Bible
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J’ai annoncé depuis longtemps les événements du passé, j’en ai parlé, je les ai fait entendre, puis, soudain, j’ai agi, et cela s’est produit.
Parce que je savais que tu es obstiné, que ton cou est semblable à un tendon de fer, et que tu as un front de bronze,
je t’ai annoncé ces événements bien longtemps à l’avance, je t’en ai informé avant qu’ils se produisent, pour que tu ne puisses pas dire : « C’est mon idole qui a fait toutes ces choses, c’est ma statue de bois, mon image en métal fondu, qui en a donné l’ordre ! »
C’est par égard pour moi, uniquement pour moi, que j’agirai ainsi. Comment me laisserais-je déshonorer ? Je ne donnerai pas ma gloire à quelqu’un d’autre.
C’est de mes propres mains que j’ai fondé la terre et déployé le ciel. Dès que je les appelle, ensemble, ils se présentent.
C’est moi, c’est moi qui ai parlé, moi qui l’ai appelé et qui l’ai fait venir. Je ferai réussir ses entreprises.
Approchez-vous de moi, écoutez bien ceci : Dès le commencement je n’ai jamais parlé dans le secret. Quand les événements se sont produits, j’étais présent. Et maintenant le Seigneur, l’Eternel, m’a envoyé et son Esprit est avec moi.
Cependant, moi, j’ai dit : « Je me suis fatigué pour rien, c’est inutilement, oui, c’est en pure perte, que j’ai usé mes forces… Mais l’Eternel me fera droit et il tient en réserve ma récompense. »
Et maintenant, voici ce que dit l’Eternel, celui qui m’a formé dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, pour ramener Jacob à lui et pour rassembler Israël auprès de lui. Je serai honoré aux yeux de l’Eternel et mon Dieu est la source de ma force.
Voici ce que dit l’Eternel qui délivre Israël, qui en est le Dieu saint, à l’homme méprisé et détesté du peuple, celui dont les despotes ont fait leur serviteur : Les rois t’apercevront, et ils se lèveront, les princes te verront, ils se prosterneront, afin d’honorer l’Eternel qui est fidèle, oui, le Saint d’Israël, qui t’a choisi.
Tu entendras tes fils dont tu étais privée te répéter : « Ce lieu est trop étroit pour nous. Fais-nous donc de la place, pour que nous puissions habiter ici ! »
Des rois s’occuperont de toi comme s’ils étaient tes parents, et leurs princesses seront tes mères nourricières. Ils se prosterneront devant toi jusqu’à terre et ils lécheront la poussière attachée à tes pieds. Et tu sauras alors que je suis l’Eternel et qu’on n’est pas déçu quand on compte sur moi.
J’amènerai tes oppresseurs à s’entredéchirer. Et ils s’enivreront du sang les uns des autres comme de vin nouveau ; alors tout le monde saura que je suis l’Eternel que c’est moi qui te sauve, que je suis ton libérateur le Puissant de Jacob.
Voici ce que dit l’Eternel : Où est la lettre de divorce en vertu de laquelle j’aurais répudié votre mère ? Ou auquel de mes créanciers vous ai-je donc vendus ? Non, vous avez été vendus à cause de vos fautes, et ce sont vos révoltes qui ont été la cause de la répudiation de votre mère.
Le Seigneur, l’Eternel, viendra à mon secours ; voilà pourquoi je ne suis pas confus ; c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme un caillou, car je le sais : je ne serai pas dans la honte.
Il est tout proche, celui qui me justifiera. Qui veut m’intenter un procès ? Comparaissons ensemble ! Qui conteste mon droit ? Qu’il s’approche de moi !
Mais vous qui allumez un feu, qui vous armez de flèches embrasées, allez donc dans les flammes de votre propre feu et au milieu des flèches embrasées par vous-mêmes. C’est de par moi que cela vous arrivera, et c’est dans la douleur que vous vous coucherez.
Ecoutez-moi, vous qui savez ce qui est juste. Peuple, qui a ma Loi présente à son esprit, ne crains donc pas les injures des hommes, que leurs outrages ne t’emplissent pas de frayeur !
Réveille-toi ! Réveille-toi ! Revêts-toi de puissance, ô bras de l’Eternel ! Entre en action comme aux jours d’autrefois, au temps des premières générations ! N’est-ce pas toi qui abattis Rahav l’Égypte, qui transperças le monstre de la mer ?
N’est-ce pas toi qui desséchas la mer et qui taris les eaux du grand abîme ? Toi qui fis un chemin dans les profondeurs de la mer pour que ton peuple délivré puisse y passer ?
C’est moi, c’est moi qui vous console. Comment donc peux-tu craindre l’homme qui doit mourir, ou un humain qui a le même sort que l’herbe ?
As-tu donc oublié l’Eternel qui t’a fait, qui a tendu le ciel et a fondé la terre ? Comment peux-tu trembler sans cesse tout le jour parce que le tyran déchaîne sa fureur et se prépare à te détruire ? Maintenant, où est-elle, la fureur du tyran ?
C’est pourquoi, malheureuse, écoute donc ceci, toi qui es enivrée, mais pas de vin.
Car voici ce que déclare le Seigneur, l’Eternel : Mon peuple est tout d’abord descendu en Egypte afin d’y séjourner, ensuite l’Assyrien l’a opprimé sans cause.