Quand le parent d’un défunt emportera de la maison le mort pour le brûler, il demandera à celui qui se trouve au fond du logis : Quelqu’un d’autre est-il encore avec toi ? Celui-ci répondra : Il n’y a plus personne. Et l’on dira : Silence ! Car il n’y a pas lieu d’invoquer l’Eternel.
Vous vous réjouissez
d’avoir pris Lo-Debar, vous dites : N’est-ce pas
grâce à notre puissance que nous avons pris Qarnaïm ?
L’Eternel y renonça : Cela ne sera pas, dit l’Eternel.
Et l’Eternel y renonça : Cela non plus n’aura pas lieu, le Seigneur, l’Eternel, le déclare.
Mais ne recommence pas à prophétiser à Béthel, car ici, c’est un sanctuaire du roi, c’est un temple du royaume.
Amos répondit à Amatsia : Je ne suis pas un prophète de métier et je ne suis pas un disciple de prophètes. Je gagne ma vie en gardant des bœufs et en incisant les fruits des sycomores.
Voici venir des jours —c’est là ce que déclare
le Seigneur, l’Eternel— où je répandrai la famine
dans le pays, on aura faim et soif, non pas de pain ou d’eau, mais faim et soif d’entendre
les paroles de l’Eternel.
Alors ils erreront
d’une mer jusqu’à l’autre et puis du nord à l’est, ils iront çà et là
pour rechercher
la parole de l’Eternel, mais ils ne la trouveront pas.
N’êtes-vous pas pour moi
comme des Ethiopiens, vous les Israélites ? l’Eternel le demande. N’ai-je pas fait sortir
Israël de l’Egypte, les Philistins de Crète et les Syriens de Qir ?
Le Seigneur, l’Eternel, observe ce royaume coupable. Je le supprimerai
de la surface de la terre. Pourtant, je ne veux pas
entièrement détruire le peuple de Jacob, l’Eternel le déclare.
Les coupables parmi mon peuple
mourront tous par l’épée, tous ceux qui disent : « Le malheur ne s’approchera pas de nous, et il ne nous atteindra pas. »
Si des voleurs
ou des pillards
viennent chez toi
pendant la nuit, ils saccageront tout. Ne s’empareront-ils pas de tes biens
jusqu’à ce qu’ils en aient assez ? Si des vendangeurs pénètrent chez toi, ne laisseront-ils pas
que ce qui se grappille ?
Tous tes alliés
t’ont refoulé
jusque sur ta frontière. Tous tes amis te trompent
et te réduisent
en leur pouvoir. Tes associés
tendent des pièges sous tes pas. Il n’y a en Edom
aucun discernement.
Non, tu n’aurais pas dû
te complaire au spectacle
au jour du malheur de ton frère, au jour de sa détresse. Non, tu n’aurais pas dû
te réjouir
au détriment des Judéens au jour de leur désastre, ni ouvrir grand la bouche
pour insulter et te moquer au jour de leur angoisse.
Et tu n’aurais pas dû
pénétrer dans la ville de mon peuple au jour de son malheur, ni te complaire,
oui, toi aussi,
à la vue de ses maux, ni t’emparer
de toutes ses richesses au jour de son malheur !
Non, tu ne devais pas te tenir là
au carrefour des routes pour massacrer ses rescapés et pour livrer
les derniers survivants au jour de leur détresse !
Le peuple de Jacob
sera semblable au feu, les enfants de Joseph
seront comme une flamme ; les enfants d’Esaü, par contre,
seront comme du chaume : ceux-ci embraseront ceux-là
et les consumeront ; il ne réchappera
pas un seul survivant
parmi les enfants d’Esaü : l’Eternel le déclare.
Le capitaine s’approcha de lui et l’interpella : Hé quoi ! Tu dors ! Mets-toi debout et prie ton Dieu. Peut-être Dieu se souciera-t-il de nous et nous ne périrons pas.
Jonas leur répondit : Je suis hébreu et je crains l’Eternel, le Dieu du ciel qui a fait la mer et la terre.
Ces hommes se mirent d’abord à ramer de toutes leurs forces pour regagner la côte, mais ils n’y parvinrent pas, car la mer se déchaînait toujours plus contre eux.
Alors ils crièrent à l’Eternel et dirent : O Eternel, nous t’en prions, ne nous fais pas périr à cause de cet homme et ne nous tiens pas responsables de la mort d’un innocent. Car toi, ô Eternel, tu as fait ce que tu as voulu.
Qui sait ! Peut-être Dieu se ravisera-t-il et décidera-t-il de changer de ligne de conduite en abandonnant son ardente colère, de sorte que nous ne périrons pas. »
Alors l’Eternel lui dit : Tu t’apitoies sur ce ricin qui ne t’a coûté aucune peine, que tu n’as pas fait pousser, et qui est sorti de terre en l’espace d’une nuit et a péri la nuit suivante.
Et tu voudrais que moi, je n’aie pas pitié de Ninive, de cette grande ville où vivent plus de cent vingt mille personnes qui ne savent pas distinguer le bien du mal, sans compter des animaux en grand nombre !