Ésaïe 22.13
Mais au lieu de cela, c’est la joie et la liesse : on égorge des bœufs, on abat des moutons, des chèvres, on se gorge de viande, on boit du vin et l’on dit : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. »
Bible
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Mais au lieu de cela, c’est la joie et la liesse : on égorge des bœufs, on abat des moutons, des chèvres, on se gorge de viande, on boit du vin et l’on dit : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. »
et t’envoyer rouler, rouler comme une balle, vers une vaste plaine. C’est là que tu mourras, c’est là que s’en iront les chars qui font ta gloire, ô toi, qui es la honte du palais de ton maître !
Est-ce bien là votre cité joyeuse et dont les origines se perdent dans le temps ? Est-ce bien là la ville qui s’en allait au loin fonder des colonies ?
Hurlez, navires au long cours, car votre forteresse est dévastée
A cause de cela, la terre se consume par la malédiction, ceux qui l’habitent en portent la condamnation et c’est pourquoi ils se consument ; il n’en subsiste qu’un petit nombre.
Le vin nouveau est triste, la vigne est languissante et tous les bons vivants gémissent maintenant.
Elle est détruite, la cité du néant. Toute demeure est close, on n’y peut plus entrer.
Dans les rues, on se plaint qu’il n’y ait plus de vin ; il n’y a plus de joie, toute allégresse est bannie de la terre.
Il ne reste plus dans la ville que la désolation ; sa porte est fracassée, elle est en ruine.
Il en sera sur terre parmi les peuples comme au gaulage des olives ou comme au grappillage des raisins quand la vendange est terminée.
elle oscille et titube, pareille à un ivrogne, et elle est ébranlée tout comme une cabane, car le poids de son crime pèse sur elle. Elle tombe et jamais ne se relèvera.
Tu as réduit la ville en un monceau de pierres, la cité fortifiée, n’est plus que ruine la citadelle des barbares, a cessé d’être une cité et jamais plus personne ne la rebâtira.
Car tu es un refuge pour celui qui est pauvre et une forteresse pour l’indigent dans sa détresse. Tu es un sûr abri contre la pluie d’orage et tu es notre ombrage au temps de la chaleur. Car la colère ardente des tyrans ressemble à une pluie d’orage qui bat une muraille
Et l’on dira en ce jour-là : Voyez, c’est notre Dieu en qui nous espérions, il nous a délivrés. Oui, c’est en l’Eternel que nous avons placé notre espérance. Maintenant, jubilons et réjouissons-nous puisqu’il nous a sauvés.
En ce jour-là, on chantera cet hymne au pays de Juda : Nous avons une ville qui est bien fortifiée, Dieu a fait du salut une muraille et un rempart.
Ouvrez les portes et laissez-y entrer la nation qui est juste, qui demeure fidèle.
A celui qui est ferme dans ses dispositions, tu assures une paix parfaite, parce qu’il se confie en toi.
Placez votre confiance toujours en l’Eternel, car l’Eternel est le rocher de toute éternité.
Elle est foulée aux pieds, écrasée par les opprimés et sous les pas des pauvres.
Le chemin pour le juste est un chemin bien droit. Toi qui es droit, tu traces la voie que suit le juste.
O Eternel, tu nous donnes la paix, car c’est bien toi qui accomplis pour nous tout ce que nous faisons.
Eternel, notre Dieu, d’autres maîtres que toi ont dominé sur nous, mais c’est toi seul que nous louons.
car nous avons conçu, et nous étions dans les douleurs mais ce que nous avons enfanté, c’est du vent. Nous n’avons pas donné le salut à la terre, nous n’avons pas donné la vie à de nouveaux habitants pour le monde.
Mais tes morts revivront, les cadavres de ceux qui m’appartiennent reviendront à la vie. Oui, vous qui demeurez dans la poussière, réveillez-vous, poussez des cris de joie, car ta rosée est une rosée de lumière, et la terre rendra les trépassés.