Ésaïe 14.6
Celui qui, dans sa rage, frappait les peuples par des coups sans relâche et qui, dans sa colère, opprimait les nations, maintenant, à son tour, est poursuivi sans trêve.
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Celui qui, dans sa rage, frappait les peuples par des coups sans relâche et qui, dans sa colère, opprimait les nations, maintenant, à son tour, est poursuivi sans trêve.
Toute la terre est en repos, elle est tranquille, et des cris d’allégresse retentissent partout.
Le monde du séjour des morts en bas est en émoi à ton sujet pour t’accueillir à ta venue. Pour toi, on réveille les ombres et tous les princes de la terre. On a fait lever de leurs trônes tous les rois des nations.
Ton orgueil est précipité dans le séjour des morts ainsi que le son de tes luths. Les vers sont maintenant ta couche, la vermine ta couverture.
Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant, fils de l’aurore ? Toi qui terrassais d’autres peuples, comment est-il possible que tu aies été abattu à terre ?
Ceux qui te voient arrêtent leurs regards sur toi, ils se demandent : « Est-ce bien là cet homme qui ébranlait la terre et qui terrifiait les royaumes,
Telle est la décision que l’Eternel a prise contre la terre entière, et telle est la menace qu’il adresse à toute nation.
Que répondrons-nous donc à ceux qu’envoie cette nation ? Que c’est l’Eternel même qui a fondé Sion ; les humbles de son peuple y trouveront refuge.
Oracle sur Moab : En une nuit, la voilà dévastée. Oui, c’en est fait d’Ar en Moab. En une nuit, la voilà dévastée, c’en est fait de Qir en Moab.
les eaux de Nimrim ont tari et l’herbe est desséchée, la végétation dépérit, toute verdure a disparu.
Nous avons appris à quel point Moab est orgueilleux, oui, nous savons son arrogance, son orgueil et sa présomption, mais ses discours sont vains.
C’est pourquoi moi, je pleure, oui, je pleure, avec Yaezer, les vignes de Sibma. Je vous arrose de mes larmes, Heshbôn, Elealé, car sur votre moisson et sur votre vendange, les cris de joie se sont éteints.
C’est pourquoi je frémis, comme vibre une lyre, en pensant à Moab, mon cœur se serre pour Qir-Harès.
Il restera un grappillage, comme après le gaulage des fruits de l’olivier, ici deux, trois olives tout en haut de la cime, et quatre ou cinq, sur les meilleures branches. C’est là ce que déclare l’Eternel, le Dieu d’Israël.
Le jour où tu les sèmes, les plantes sortent de la terre ; le lendemain matin, ta semence fleurit. Mais au moment de la moisson, il ne reste plus rien : le mal est sans remède.
Au soir encore, c’est l’épouvante, mais avant le matin, ils ont tous disparu. Tel sera le destin de ceux qui nous dépouillent, oui, tel sera le sort de tous ceux qui nous pillent.
toi qui envoies par mer des émissaires dans des vaisseaux de jonc sur la face des eaux ! Rapides messagers, allez vers la nation à la taille élancée, à la peau glabre. Oui, allez vers le peuple que l’on redoute au loin, nation à la langue barbare et qui écrase tout, dont le pays est sillonné de fleuves.
Car, avant la moisson, quand la floraison est finie, quand la fleur deviendra un raisin qui mûrit, alors on coupera les sarments de la vigne avec une serpette. On enlèvera les sarments et l’on élaguera les branches.
En ce temps-là, le Seigneur des armées célestes recevra des offrandes de la part de ce peuple à la taille élancée, à la peau glabre, de la part de ce peuple que l’on redoute au loin, nation à la langue barbare et qui écrase tout, dont le pays est sillonné de fleuves, dans le lieu où réside le Seigneur des armées célestes, au mont Sion.
C’est pourquoi, l’angoisse m’étreint, des douleurs m’ont saisi comme une femme en couches ; tordu par les souffrances, je ne peux plus entendre, l’effroi m’ôte la vue.
Mon esprit est troublé, je tremble de frayeur. Le soir tant attendu est devenu pour moi un objet d’épouvante.
Et voici : quelqu’un vient, un homme sur un char tiré par deux chevaux. Il prend la parole et il dit : “Elle est tombée, Babylone est tombée, et toutes les statues de ses divinités sont là, brisées, par terre !” »
C’est pourquoi je vous dis : Détournez-vous de moi et laissez-moi pleurer amèrement ; ne vous empressez pas de venir me réconforter au sujet du ravage qui a atteint la communauté de mon peuple.
Car c’est un jour de trouble, de destruction et de désolation qu’envoie l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, dans la vallée de la vision. Des murailles sont abattues, et des cris de détresse s’élèvent vers les monts.