Genèse 40.15
En effet, j’ai été amené de force du pays des Hébreux, et ici même je n’ai rien fait qui mérite le cachot.
Bible
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En effet, j’ai été amené de force du pays des Hébreux, et ici même je n’ai rien fait qui mérite le cachot.
On les servit séparément, lui à une table, ses frères à une autre, et les Egyptiens qui mangeaient avec lui à une troisième table. En effet, les Egyptiens ne peuvent pas prendre leurs repas avec les Hébreux : ils considèrent cela comme une chose abominable.
Il y avait deux sages-femmes pour les Hébreux. Elles se nommaient Shiphra et Poua. Le pharaon leur donna cet ordre :
Quand vous accoucherez les femmes des Hébreux, et que vous aurez constaté le sexe de l’enfant, si c’est un garçon, mettez-le à mort, si c’est une fille, qu’on la laisse vivre.
Les sages-femmes répondirent au pharaon : C’est que les femmes des Hébreux ne sont pas comme les Egyptiennes. Elles sont pleines de vie. Avant que la sage-femme arrive auprès d’elles, elles ont déjà mis leur enfant au monde.
Alors le pharaon ordonna à tous ses sujets : Jetez dans le fleuve tous les garçons nouveau-nés des Hébreux, mais laissez vivre toutes les filles !
Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un petit garçon qui pleurait. Elle eut pitié de lui et dit : C’est un petit des Hébreux.
Alors la sœur de l’enfant s’approcha et dit à la fille du pharaon : Veux-tu que j’aille te chercher une nourrice parmi les femmes des Hébreux pour qu’elle t’allaite cet enfant ?
Le temps passa. Lorsque Moïse fut devenu adulte, il alla rendre visite à ses frères de race et fut témoin des corvées qu’on leur imposait. Il vit un Egyptien qui rouait de coups l’un de ses frères hébreux.
Le lendemain, il revint et aperçut deux Hébreux qui se battaient. Alors il dit à celui qui avait tort : Pourquoi frappes-tu ton compagnon ?
Les responsables d’Israël t’écouteront et tu iras trouver le pharaon avec eux pour lui dire : « L’Eternel, le Dieu des Hébreux, est venu nous trouver. Maintenant, veuille donc nous accorder la permission de faire trois journées de marche dans le désert pour aller offrir un sacrifice à l’Eternel notre Dieu. »
Ils reprirent : Le Dieu des Hébreux nous est apparu. Permets-nous donc d’aller à trois journées de marche dans le désert pour offrir des sacrifices à l’Eternel, notre Dieu, pour qu’il ne nous frappe pas par une épidémie ou par la guerre.
et tu lui diras : « L’Eternel, le Dieu des Hébreux, m’a envoyé vers toi pour te dire : Laisse aller mon peuple pour qu’il me rende un culte dans le désert. Mais jusqu’à présent, tu as fait la sourde oreille.
L’Eternel dit à Moïse : Va trouver le pharaon et déclare-lui : « Voici ce qu’ordonne l’Eternel, le Dieu des Hébreux : Laisse aller mon peuple, pour qu’il me rende un culte !
L’Eternel ordonna à Moïse : Va de bon matin te présenter devant le pharaon et dis-lui : « Voici ce que t’ordonne l’Eternel, le Dieu des Hébreux : Laisse aller mon peuple pour qu’il me rende un culte.
Moïse et Aaron se rendirent donc chez le pharaon et lui dirent : Voici ce que te dit l’Eternel, le Dieu des Hébreux : « Combien de temps encore refuseras-tu de t’humilier devant moi ? Laisse aller mon peuple pour qu’il me rende un culte !
Si l’un de tes compatriotes hébreux, homme ou femme, se vend à toi comme esclave, il sera à ton service pendant six ans. La septième année, tu lui rendras la liberté.
En entendant ces acclamations, les Philistins se demandèrent ce que signifiaient ces grands cris dans le camp des Hébreux. Ils apprirent que le coffre de l’Eternel était arrivé au camp.
Alors ils prirent peur car ils se disaient : Dieu est venu dans le camp des Hébreux ! Et ils ajoutaient : Malheur à nous ! Il n’en était pas ainsi auparavant.
Philistins, soyez forts, soyez des hommes, sinon vous deviendrez les esclaves des Hébreux comme ils ont été les vôtres. Soyez donc des hommes et combattez !
Jonathan abattit la stèle dressée par les Philistins à Guéba. Alors se répandit rapidement parmi les Philistins la nouvelle que les Hébreux s’étaient révoltés. Saül fit annoncer la chose au son du cor dans tout le pays : Que les Hébreux le sachent !
Certains Hébreux franchirent le Jourdain et se réfugièrent dans le territoire de Gad et de Galaad. Pendant ce temps, Saül était toujours à Guilgal, au milieu de son armée qui tremblait d’épouvante.
A cette époque, il n’y avait pas de forgeron dans tout le pays d’Israël, car les Philistins avaient voulu empêcher que les Hébreux fabriquent des épées et des lances.
Lorsqu’ils se montrèrent tous deux aux hommes du poste des Philistins, ceux-ci s’écrièrent : Tiens ! Voici des Hébreux qui sortent des trous où ils s’étaient cachés.