Genèse 30.20
– Dieu m’a accordé un riche présent, s’écria-t-elle, désormais mon mari m’honorera, puisque je lui ai donné six fils. Et elle appela cet enfant Zabulon (Honneur ).
Bible
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– Dieu m’a accordé un riche présent, s’écria-t-elle, désormais mon mari m’honorera, puisque je lui ai donné six fils. Et elle appela cet enfant Zabulon (Honneur ).
Alors Dieu intervint finalement en faveur de Rachel, il l’exauça et lui accorda la possibilité d’avoir des enfants.
Elle devint enceinte et donna naissance à un fils en disant : Dieu a enlevé ma honte.
et il leur dit : Je vois que votre père n’a plus envers moi la même attitude qu’auparavant. Mais le Dieu de mon père a été avec moi.
tandis que lui m’a trompé : par dix fois, il a changé les conditions de mon salaire. Heureusement, Dieu ne lui a pas permis de me causer du tort.
Ainsi, c’est Dieu qui a pris le bétail de votre père et qui me l’a donné.
L’ange de Dieu m’appela dans ce rêve : « Jacob ! » Et j’ai répondu : « J’écoute. »
Je suis le Dieu de Béthel, où tu as répandu de l’huile sur une pierre dressée en stèle, et où tu m’as fait un vœu. Maintenant, lève-toi, quitte ce pays et retourne dans ton pays natal. »
Tous les biens que Dieu a sauvés de notre père nous appartiennent, à nous et à nos enfants. Maintenant, donc, fais tout ce que Dieu t’a demandé.
Mais, pendant la nuit, Dieu vint parler à Laban l’Araméen dans un rêve. Il lui dit : Garde-toi de dire quoi que ce soit à Jacob, en bien ou en mal.
Je pourrais vous faire du mal, mais le Dieu de votre père m’a parlé la nuit dernière et m’a dit : « Garde-toi de ne rien dire à Jacob ni en bien ni en mal. »
Si le Dieu de mon père, le Dieu d’Abraham et celui que redoute Isaac, n’avait été de mon côté, tu m’aurais renvoyé aujourd’hui les mains vides. Mais Dieu a vu ma misère et avec quelle peine j’ai travaillé. La nuit dernière, il a prononcé son verdict.
Si tu maltraites mes filles et si tu prends d’autres femmes en plus d’elles, ce n’est pas un homme qui nous servira d’arbitre, prends-y garde : c’est Dieu qui sera témoin entre moi et toi.
Le Dieu d’Abraham et le Dieu de Nahor —c’était le Dieu de leur père —seront juges entre nous ! Jacob prêta serment par le Dieu que redoutait son père Isaac.
Jacob poursuivit sa route. Des anges de Dieu vinrent à sa rencontre.
En les voyant, il s’écria : C’est ici le camp de Dieu ! Et il nomma ce lieu : Mahanaïm (Les deux camps).
Puis Jacob pria : Dieu de mon père Abraham, Dieu de mon père Isaac, ô Eternel, toi qui m’as dit : « Retourne dans ton pays, dans ta famille, et je te ferai du bien »,
– Désormais, reprit l’autre, tu ne t’appelleras plus Jacob mais Israël (Il lutte avec Dieu), car tu as lutté avec Dieu et avec les hommes et tu as vaincu.
Jacob nomma ce lieu Péniel (La face de Dieu) car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face et j’ai eu la vie sauve.
C’est pourquoi, jusqu’à ce jour, les Israélites ne mangent pas le muscle de la cuisse fixé à l’articulation de la hanche, car c’est là que Dieu avait frappé Jacob.
Puis Esaü leva les yeux et vit les femmes et les enfants. ?Qui sont ceux qui sont là avec toi ? demanda-t-il. Jacob répondit : Ce sont là les enfants que Dieu, dans sa grâce, a donnés à ton serviteur.
– Non, dit Jacob, je t’en prie, si j’ai obtenu ta faveur, accepte mon présent, car je t’ai vu en face comme on regarde la face de Dieu, et tu m’as accueilli favorablement.
Accepte donc, je te prie, le présent que je t’ai fait parvenir, car Dieu m’a accordé sa grâce et j’ai tout ce qu’il me faut. Il insista tant qu’Esaü finit par accepter
Il y érigea un autel qu’il appela El-Elohé-Israël (Dieu est le Dieu d’Israël).