Juges 20.32
Alors les Benjaminites se dirent : Les voilà battus comme les autres fois ! Mais les Israélites avaient convenu de fuir et de les attirer sur des chemins de campagne loin de leur ville.
Bible
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Alors les Benjaminites se dirent : Les voilà battus comme les autres fois ! Mais les Israélites avaient convenu de fuir et de les attirer sur des chemins de campagne loin de leur ville.
puis Mahlôn et Kilyôn moururent à leur tour, et Noémi resta seule, privée à la fois de ses deux fils et de son mari.
Autrefois, en Israël, lorsqu’on procédait à un rachat ou à un échange de biens, la coutume voulait que l’un des contractants ôte sa sandale et la donne à l’autre pour valider la transaction.
Cela se reproduisait chaque année : toutes les fois qu’Anne se rendait au sanctuaire de l’Eternel, Peninna l’exaspérait. Alors Anne pleurait et restait sans manger.
Cette fois-ci, après qu’on eut mangé et bu à Silo, Anne se leva et se rendit au sanctuaire de l’Eternel. Le prêtre Eli y était assis sur son siège près de la porte.
En effet, voici comment ils agissaient à l’égard du peuple. Chaque fois que quelqu’un offrait un sacrifice, au moment où la viande cuisait, un de leurs serviteurs arrivait, une fourchette à trois dents à la main.
Et même parfois, avant que l’on fasse brûler la graisse, le serviteur du prêtre arrivait et disait à l’homme qui offrait le sacrifice : Donne-moi de la viande à rôtir pour le prêtre, car il n’acceptera de toi que de la viande crue, il ne veut pas de viande cuite.
L’Eternel intervint en faveur d’Anne : elle fut plusieurs fois enceinte et mit au monde trois fils et deux filles, tandis que le jeune Samuel grandissait dans la présence de l’Eternel.
L’Eternel appela Samuel pour la troisième fois ; celui-ci se leva, se rendit auprès d’Eli et lui répéta : Me voici, car tu m’as appelé. Alors Eli comprit que c’était l’Eternel qui appelait le jeune garçon
L’Eternel vint se placer près de lui et il l’appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Celui-ci répondit : Parle, car ton serviteur écoute.
Autrefois en Israël, quand on allait consulter Dieu, on disait : « Venez, allons chez l’homme qui reçoit des révélations ! » C’était là le nom par lequel on désignait ceux qu’on appelle aujourd’hui des « prophètes ».
Il y eut toutefois quelques vauriens pour dire : De quel secours nous serait-il, celui-là ? Ils le méprisèrent et ne lui offrirent aucun présent. Mais Saül n’y fit pas attention.
Toutefois Jonathan, qui ignorait que son père avait fait prêter serment à tout le peuple, tendit le bâton qu’il tenait en main et en trempa le bout dans le rayon de miel, puis il le porta à sa bouche. Immédiatement, ses yeux s’éclaircirent.
Une fois que Saül eut reçu la royauté sur Israël, il fit la guerre à tous les ennemis d’alentour : aux Moabites, aux Ammonites, aux Edomites, aux rois de Tsoba et aux Philistins ; partout où il se tournait, il les malmenait.
Saül répéta : J’ai péché ! Toutefois, en ce moment, je t’en supplie, continue à m’honorer devant les responsables de mon peuple et devant Israël. Reviens avec moi et je me prosternerai devant l’Eternel ton Dieu !
Dès lors, chaque fois que le mauvais esprit venu de Dieu assaillait Saül, David prenait sa lyre et en jouait. Alors Saül se calmait et se sentait mieux, et le mauvais esprit le quittait.
Puis, il tourna le dos à son frère et alla se renseigner auprès d’un autre soldat, et on lui fit la même réponse que la première fois.
Chaque fois que Saül l’envoyait en expédition militaire, David accomplissait sa mission avec succès, de sorte que le roi lui confia le commandement de ses troupes de choc. Il était estimé de tout le peuple ainsi que des ministres de Saül.
Soudain, il la lança en se disant : Je vais le clouer contre la paroi. Mais, par deux fois, David esquiva le coup.
Puis il lui fit encore une fois prêter serment au nom de l’affection qu’il lui portait, car il l’aimait comme sa propre personne.
Après son départ, David sortit de sa cachette du côté du sud et se prosterna trois fois devant Jonathan, le visage contre terre, puis ils s’embrassèrent longuement en pleurant, David encore plus que Jonathan.
Et si j’ai consulté Dieu pour lui, était-ce la première fois ? Je n’ai jamais eu l’idée de comploter contre toi. Que le roi ne mette pas sur mon compte ni sur celui d’aucun membre de mon groupe familial une telle chose, car ton serviteur ignorait absolument tout de cette affaire.
David consulta une nouvelle fois l’Eternel qui lui répondit : Mets-toi en route, va à Qeïla, car je te donne la victoire sur les Philistins.
Alors Abishaï dit à David : Cette nuit, Dieu livre ton ennemi en ton pouvoir. Permets-moi de le clouer au sol d’un seul coup de lance, je n’aurai pas à y revenir à deux fois.