Genèse 28.20
Puis il fit le vœu suivant : Si Dieu est avec moi, s’il me protège au cours du voyage que je suis en train de faire, s’il me fournit de quoi manger et me vêtir,
Bible
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Puis il fit le vœu suivant : Si Dieu est avec moi, s’il me protège au cours du voyage que je suis en train de faire, s’il me fournit de quoi manger et me vêtir,
– Mais, dit Jacob, il fait encore grand jour ! Ce n’est pas le moment de rassembler le bétail. Faites-donc boire les bêtes et ramenez-les aux pâturages !
Le lendemain matin, Jacob se rendit compte que c’était Léa. Jacob dit à Laban : Que m’as-tu fait ? N’est-ce pas pour Rachel que j’ai travaillé chez toi ? Pourquoi alors m’as-tu trompé ?
Laban répondit : Chez nous, il n’est pas d’usage de marier la cadette avant l’aînée.
Elle devint encore enceinte et enfanta un fils. Elle dit : Cette fois-ci, mon mari s’attachera à moi, car je lui ai donné trois fils. C’est pourquoi elle l’appela Lévi (Il s’attache).
De nouveau, elle devint enceinte et eut un fils. Elle s’écria : Cette fois, je louerai l’Eternel. C’est pourquoi elle le nomma Juda (Il loue). Puis elle cessa d’avoir des enfants.
Jacob se fâcha contre elle et dit : Est-ce que je suis à la place de Dieu, lui qui t’empêche d’avoir des enfants ?
Rachel s’écria : Dieu a défendu mon droit. Et même, il m’a exaucée et m’a donné un fils. C’est pourquoi elle l’appela Dan (Il juge).
Léa lui répondit : Est-ce qu’il ne te suffit pas de m’avoir pris mon mari ? Il faut que tu prennes encore les mandragores de mon fils ? Rachel lui dit : Eh bien ! Jacob couchera avec toi cette nuit en échange des mandragores de ton fils.
Laban lui dit : Si tu veux bien me faire une faveur, reste ici. J’ai appris par divination que c’est à cause de toi que l’Eternel m’a béni.
Jacob lui dit : Tu sais toi-même comment je t’ai servi, et ce que ton cheptel est devenu grâce à moi.
Car tu avais bien peu de chose à mon arrivée, mais tes biens se sont considérablement accrus. L’Eternel t’a béni depuis que je suis chez toi. Mais à présent, il est temps que je travaille moi aussi pour ma propre famille.
Jacob apprit que les fils de Laban disaient : Jacob s’est emparé de tout ce qui appartenait à notre père et c’est avec le bien de notre père qu’il s’est acquis toute cette richesse.
Ainsi, c’est Dieu qui a pris le bétail de votre père et qui me l’a donné.
Laban interpella Jacob : Qu’est-ce qui t’a pris ? Pourquoi m’as-tu trompé ? Tu as emmené mes filles comme des captives de guerre !
Si une bête se faisait déchirer par une bête sauvage, je ne te la rapportais pas : c’est moi qui t’en dédommageais. Tu me réclamais ce qu’on m’avait volé de jour et ce qui m’avait été volé la nuit.
– Ces filles sont mes filles, répondit Laban, ces fils mes fils, ces troupeaux sont miens et tout ce que tu vois est à moi. Et que puis-je faire aujourd’hui pour mes filles et pour les enfants qu’elles ont mis au monde ?
Laban déclara : Ce tas de pierres sert aujourd’hui de témoin entre toi et moi. C’est pourquoi on le nomma Galed.
Si tu maltraites mes filles et si tu prends d’autres femmes en plus d’elles, ce n’est pas un homme qui nous servira d’arbitre, prends-y garde : c’est Dieu qui sera témoin entre moi et toi.
En les voyant, il s’écria : C’est ici le camp de Dieu ! Et il nomma ce lieu : Mahanaïm (Les deux camps).
Puis il donna les instructions suivantes au premier serviteur : Quand tu rencontreras mon frère Esaü et qu’il te demandera : « Quel est ton maître, où vas-tu, et à qui appartient ce troupeau qui te précède ? »,
tu répondras : « C’est à ton serviteur Jacob, et ce troupeau est un cadeau qu’il t’envoie, mon seigneur Esaü. Lui-même arrive derrière nous. »
Il donna les mêmes instructions au deuxième serviteur, au troisième, puis à tous ceux qui allaient marcher derrière les troupeaux : C’est ainsi que vous parlerez à Esaü quand vous le rencontrerez !
– Quel est ton nom ? demanda l’individu. ?Jacob, répondit-il.