Ainsi il te sera facile de contrôler mon honnêteté. Demain, tu viendras inspecter mon salaire : si tu trouves chez moi une chèvre qui ne soit pas tachetée ou bigarrée, ou un agneau qui ne soit pas de couleur foncée, tu pourras les considérer comme volés.
Jacob sépara les agneaux. Dans le troupeau de Laban, il obtint de plus en plus de bêtes mouchetées et foncées. Il se constitua ainsi des troupeaux à lui, qu’il ne mêla pas à ceux de Laban.
Quand les brebis étaient chétives, il ne les mettait pas. Ainsi les bêtes chétives revenaient à Laban et les robustes à Jacob.
tandis que lui m’a trompé : par dix fois, il a changé les conditions de mon salaire. Heureusement, Dieu ne lui a pas permis de me causer du tort.
Ne nous a-t-il pas traitées comme des étrangères puisqu’il nous a vendues ? Et, de plus, il a mangé notre argent.
Tu ne m’as même pas laissé embrasser mes petits-enfants et mes filles ! Vraiment, tu as agi de façon stupide !
Quant à celui chez qui tu trouveras tes dieux, il ne vivra pas. Fouille en présence de nos gens ! Ce qui sera chez moi, reprends-le ! Jacob ignorait en effet que Rachel avait volé les idoles domestiques.
Elle dit à son père : Que mon seigneur ne se fâche pas si je ne peux pas me lever devant toi car j’ai ce qui arrive habituellement aux femmes. Il fouilla, mais ne trouva pas les idoles.
Voilà vingt années que je suis chez toi ; tes brebis et tes chèvres n’ont pas avorté, et je n’ai jamais mangé les béliers de ton troupeau.
Si une bête se faisait déchirer par une bête sauvage, je ne te la rapportais pas : c’est moi qui t’en dédommageais. Tu me réclamais ce qu’on m’avait volé de jour et ce qui m’avait été volé la nuit.
Le jour, j’étais dévoré par la chaleur ; la nuit, par le froid, et je ne pouvais pas dormir.
Si tu maltraites mes filles et si tu prends d’autres femmes en plus d’elles, ce n’est pas un homme qui nous servira d’arbitre, prends-y garde : c’est Dieu qui sera témoin entre moi et toi.
Ce tas de pierre et cette stèle nous serviront de témoins. Je ne dois pas dépasser ce tas de pierre et cette stèle dans ta direction, et tu ne dois pas les dépasser dans ma direction avec de mauvaises intentions.
Quand celui-ci vit qu’il n’arrivait pas à vaincre Jacob, il lui porta un coup à l’articulation de la hanche qui se démit pendant qu’il luttait avec lui.
Puis il dit à Jacob : Laisse-moi partir, car le jour se lève. Mais Jacob répondit : Je ne te laisserai pas aller avant que tu ne m’aies béni.
C’est pourquoi, jusqu’à ce jour, les Israélites ne mangent pas le muscle de la cuisse fixé à l’articulation de la hanche, car c’est là que Dieu avait frappé Jacob.
Que mon seigneur aille donc devant son serviteur, je te prie, et moi j’avancerai tout doucement au pas du troupeau qui me précède et de celui des enfants pour aller rejoindre mon seigneur à Séir.
en ces termes : Il ne nous est pas possible de donner notre sœur à un homme incirconcis ; ce serait un déshonneur pour nous.
Par contre, si vous n’acceptez pas de vous faire circoncire, nous reprendrons notre fille et nous nous en irons.
Lorsqu’il entendit cela, Ruben chercha à sauver Joseph. Il dit : Ne portons pas atteinte à sa vie !
Il ajouta : Ne répandez pas le sang ! Jetez-le dans cette citerne qui se trouve dans le désert, mais ne portez pas la main sur lui ! Il avait l’intention de le sauver pour le renvoyer à son père.
Ils se saisirent de lui et le jetèrent au fond de la citerne. Elle était vide ; il n’y avait pas d’eau dedans.
Vendons-le plutôt aux Ismaélites. Ne portons pas la main sur lui, car c’est notre frère, il est de même sang que nous. Ses frères furent d’accord
Onân savait que les enfants qui naîtraient ne seraient pas pour lui. Chaque fois qu’il avait des rapports avec sa belle-sœur, il laissait tomber sa semence à terre pour éviter de donner une descendance à son frère.