Aussi vrai que l’Eternel est vivant, je t’assure qu’il n’y a pas un peuple ni un royaume où mon maître ne t’ait pas fait chercher ; et quand les représentants de ces pays disaient que tu n’étais pas chez eux, il les faisait jurer qu’on ne t’avait pas trouvé.
Alors Elie s’avança devant tout le peuple et s’écria : Combien de temps encore sauterez-vous des deux côtés ? Si l’Eternel est le vrai Dieu, suivez-le. Si c’est Baal, alors ralliez-vous à lui ! Mais le peuple ne lui répondit pas un mot.
Puis vous invoquerez votre dieu, et moi j’invoquerai l’Eternel. Le dieu qui répondra en faisant descendre le feu, c’est celui-là qui est Dieu. Tout le peuple répondit : D’accord ! C’est bien !
Elie se tourna vers les prophètes de Baal et leur dit : Choisissez pour vous l’un des taureaux et préparez-le les premiers, car vous êtes les plus nombreux ; puis invoquez votre dieu, mais ne mettez pas le feu au bois.
Vers midi, Elie se moqua d’eux et leur dit : Criez plus fort ! Puisqu’il est dieu, il doit être plongé dans ses réflexions, ou il a dû s’absenter, ou bien il est en voyage ! Ou peut-être dort-il et faut-il le réveiller.
A l’heure habituelle de l’offrande du soir, le prophète Elie s’approcha de l’autel et pria : Eternel, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël, que l’on sache aujourd’hui que c’est toi qui es Dieu en Israël, que je suis ton serviteur et que j’ai fait tout cela sur ton ordre !
Réponds-moi, Eternel, réponds-moi, afin que ce peuple sache que c’est toi, Eternel, qui es le vrai Dieu, et que c’est toi qui veux ramener leurs cœurs à toi comme autrefois.
Quand le peuple vit cela, tous tombèrent le visage contre terre en s’écriant : C’est l’Eternel qui est Dieu ! C’est l’Eternel qui est Dieu !
Il se leva, mangea et but ; puis, fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, à Horeb.
Il répondit : J’ai ardemment défendu la cause de l’Eternel, le Dieu des armées célestes, car les Israélites ont abandonné ton alliance et ils ont renversé tes autels, ils ont massacré tes prophètes ; je suis le seul qui reste, et les voilà qui cherchent à me prendre la vie.
Il répondit : J’ai ardemment défendu la cause de l’Eternel, le Dieu des armées célestes, car les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont massacré tes prophètes ; je suis le seul qui reste et les voilà qui cherchent à me prendre la vie.
Les ministres du roi de Syrie lui dirent : Leur Dieu est un Dieu des montagnes, c’est pourquoi ils nous ont vaincus. Attaquons-les en plaine et, sûrement, nous l’emporterons sur eux.
Alors l’homme de Dieu vint trouver le roi d’Israël et lui dit : Voici ce que déclare l’Eternel : « Les Syriens prétendent que je suis un Dieu des montagnes et non pas un Dieu des plaines. A cause de cela, je livrerai toute cette immense multitude en ton pouvoir. Ainsi vous saurez que je suis l’Eternel. »
et faites asseoir en face de lui deux vauriens qui l’accuseront d’avoir maudit Dieu et le roi ! Puis menez-le en dehors de la ville et lapidez-le pour le faire mourir. »
Les deux vauriens vinrent se placer en face de lui et se mirent à l’accuser devant tout le monde en disant : Naboth a maudit Dieu et le roi ! Alors on le fit sortir de la ville et on le lapida et il mourut.
Il rendit un culte à Baal et se prosterna devant lui, irritant ainsi l’Eternel, le Dieu d’Israël, tout comme l’avait fait son père.
Le roi Ahazia tomba de sa chambre haute à Samarie par la fenêtre et se blessa grièvement. Il envoya des messagers consulter Baal-Zeboub, dieu d’Eqrôn, pour savoir s’il se remettrait de cet accident.
Mais l’ange de l’Eternel dit à Elie de Tishbé : Mets-toi en route, va à la rencontre des messagers du roi de Samarie et demande-leur : « N’y a-t-il pas de Dieu en Israël pour que vous alliez consulter Baal-Zeboub, le dieu d’Eqrôn ?
Ils lui répondirent : Un homme est venu à notre rencontre et nous a ordonné : Allez, retournez auprès du roi qui vous a envoyés et dites-lui : Voici ce que déclare l’Eternel : « N’y a-t-il pas de Dieu en Israël pour que tu envoies consulter Baal-Zeboub, le dieu d’Eqrôn ? C’est pourquoi tu ne quitteras plus le lit sur lequel tu t’es couché. Tu vas mourir. »
Aussitôt, il envoya vers Elie un officier avec une cinquantaine d’hommes pour qu’ils le lui ramènent. L’officier monta vers Elie, qui se tenait sur le sommet de la montagne. Il lui dit : Homme de Dieu, le roi t’ordonne de descendre.
Elie lui répondit : Si je suis un homme de Dieu, que le feu tombe du ciel et qu’il te foudroie, toi et ta « cinquantaine » ! Aussitôt, la foudre tomba du ciel et consuma l’officier et sa cinquantaine de soldats.
Ahazia envoya un autre officier accompagné d’une « cinquantaine ». Celui-ci dit à Elie : Homme de Dieu, par ordre du roi : Dépêche-toi de descendre !
Elie lui répliqua : Si je suis un homme de Dieu, que le feu tombe du ciel et te foudroie, toi et tes hommes ! Aussitôt, la foudre tomba du ciel et consuma l’officier et sa cinquantaine de soldats.
Ahazia envoya un troisième officier avec une « cinquantaine ». Cet officier-ci, après être monté, fléchit les genoux devant Elie et le supplia : Homme de Dieu, je te prie, aie égard à ma vie et à celle de cette cinquantaine d’hommes !