1 Samuel 1.15
Anne lui répondit : Non, monseigneur, je ne suis pas ivre, je n’ai bu ni vin ni boisson alcoolisée, mais je suis très malheureuse et j’épanchais mon cœur devant l’Eternel.
Bible
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Anne lui répondit : Non, monseigneur, je ne suis pas ivre, je n’ai bu ni vin ni boisson alcoolisée, mais je suis très malheureuse et j’épanchais mon cœur devant l’Eternel.
Ne me juge pas mal et ne me considère pas comme une femme perverse. Si j’ai prié aussi longtemps, c’est parce que mon cœur débordait de chagrin et de douleur.
Mais Anne ne l’accompagna pas. Elle dit en effet à son mari : J’attends que l’enfant soit sevré, alors je l’emmènerai à Silo pour le présenter à l’Eternel et il restera là-bas pour toujours.
Nul ne l’égale. L’Eternel seul est saint, et, à part lui, il n’y a pas de Dieu, pas de rocher semblable à notre Dieu.
Il gardera les pas de ceux qui lui sont attachés, mais les méchants périront dans la nuit, car aucun homme n’est vainqueur par la force.
Les fils d’Eli étaient des vauriens qui ne se souciaient pas de l’Eternel.
Et même parfois, avant que l’on fasse brûler la graisse, le serviteur du prêtre arrivait et disait à l’homme qui offrait le sacrifice : Donne-moi de la viande à rôtir pour le prêtre, car il n’acceptera de toi que de la viande crue, il ne veut pas de viande cuite.
Cessez donc, mes fils, car ce que j’entends raconter n’est pas beau. Vous détournez de la bonne voie le peuple de l’Eternel.
Un jour, un homme de Dieu vint trouver Eli et lui dit : Voici ce que déclare l’Eternel : « Est-ce que je ne me suis pas clairement fait connaître à tes ancêtres et à leur famille quand ils vivaient encore en Egypte, esclaves du pharaon ?
Le jeune Samuel accomplissait le service de l’Eternel auprès d’Eli. A cette époque, l’Eternel parlait rarement aux hommes et les révélations que Dieu leur montrait n’étaient pas fréquentes.
Il courut vers Eli et lui dit : Tu m’as appelé, je suis là. ?Je n’ai pas appelé, lui dit Eli, retourne te coucher. Et Samuel alla se recoucher.
L’Eternel appela encore : Samuel ! Samuel se leva et retourna auprès d’Eli. ?Tu m’as appelé, je suis là, lui dit-il. ?Je n’ai pas appelé, mon fils, lui dit Eli, va te recoucher.
Or Samuel ne connaissait pas encore l’Eternel et celui-ci ne lui avait encore jamais parlé directement.
Je l’ai averti que j’exerce mon jugement sur sa famille pour toujours parce qu’il a su la faute de ses fils qui se rendent méprisables, et il ne les a pas châtiés.
Alors ils prirent peur car ils se disaient : Dieu est venu dans le camp des Hébreux ! Et ils ajoutaient : Malheur à nous ! Il n’en était pas ainsi auparavant.
En voyant ce qui leur arrivait, les gens d’Ashdod déclarèrent : Le coffre du Dieu d’Israël ne restera pas plus longtemps chez nous, car il nous frappe très sévèrement, nous et Dagôn notre dieu.
A leur tour, ils firent chercher les princes des Philistins pour qu’ils se réunissent et ils leur dirent : Renvoyez le coffre du Dieu d’Israël et qu’il retourne dans son pays pour qu’il ne nous fasse pas mourir toute la population. Une peur mortelle régnait dans toute la ville, car Dieu la frappait sévèrement.
– Si vous renvoyez le coffre du Dieu d’Israël, dirent-ils, ne le renvoyez pas à vide. Faites-le accompagner d’un présent pour expier votre faute ! Alors vous serez guéris et vous saurez pourquoi il n’a cessé de sévir contre vous.
Ne vous obstinez pas comme les Egyptiens et le pharaon. Rappelez-vous qu’après avoir été malmenés par ce Dieu, ils ont dû laisser partir les Israélites.
Maintenant donc, fabriquez un chariot neuf et prenez deux vaches qui allaitent et qui n’ont pas encore porté le joug. Attelez-les au chariot et séparez-les de leurs petits que vous ramènerez à l’étable !
Vous le suivrez des yeux : si les vaches se dirigent vers la frontière du pays d’Israël du côté de Beth-Shémesh, cela veut dire que c’est leur Dieu qui nous a infligé tous ces grands malheurs ; sinon, nous conclurons que ce n’est pas lui qui nous a frappés ; mais que cela nous est arrivé par hasard.
Ils dirent à Samuel : Ne cesse pas de supplier l’Eternel notre Dieu en notre faveur pour qu’il nous sauve des Philistins !
Mais ils ne suivaient pas les traces de leur père : comme ils étaient corrompus par l’amour de l’argent, ils acceptaient des pots-de-vin et faussaient le droit.
Ils lui déclarèrent : Te voilà devenu âgé, et tes fils ne suivent pas tes traces ; maintenant, établis sur nous un roi pour qu’il nous dirige comme cela se fait chez tous les autres peuples.