1 Rois 13.14
et prit le même chemin que l’homme de Dieu. Il le rattrapa alors qu’il était assis au pied du Chêne et lui demanda : Es-tu l’homme de Dieu qui est venu de Juda ? ?C’est bien moi !
Bible
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et prit le même chemin que l’homme de Dieu. Il le rattrapa alors qu’il était assis au pied du Chêne et lui demanda : Es-tu l’homme de Dieu qui est venu de Juda ? ?C’est bien moi !
et il s’adressa à l’homme de Dieu venu de Juda en disant : Voici ce que déclare l’Eternel : « Tu as désobéi à l’ordre de l’Eternel et tu n’as pas respecté le commandement que l’Eternel ton Dieu t’avait donné.
Après que l’homme de Dieu eut mangé du pain et bu de l’eau, le vieillard sella l’âne du prophète qu’il avait fait revenir
Quand celui-ci, qui l’avait fait revenir en arrière, l’apprit, il s’écria : C’est certainement l’homme de Dieu qui a désobéi à l’ordre de l’Eternel. C’est pourquoi l’Eternel l’a livré au lion qui l’a déchiré et mis à mort, comme l’Eternel le lui avait prédit.
Le vieux prophète ramassa le cadavre de l’homme de Dieu, le chargea sur l’âne et le ramena à la ville pour procéder à la cérémonie funèbre et ensevelir le corps.
Après l’enterrement, le vieillard dit à ses fils : Après ma mort, vous m’enterrerez dans le tombeau où repose l’homme de Dieu. Vous déposerez mes ossements à côté des siens.
Retourne dire à Jéroboam : « Voici ce que te déclare l’Eternel, le Dieu d’Israël : Je t’ai mis en honneur au sein de ton peuple et je t’ai établi chef de mon peuple Israël.
J’ai arraché le royaume à la dynastie de David pour te le donner. Mais tu n’as pas imité mon serviteur David qui a obéi à mes commandements et m’a suivi de tout son cœur pour faire uniquement ce que je considère comme juste.
Tout Israël prendra le deuil pour lui et on l’enterrera ; c’est le seul descendant de Jéroboam qui sera déposé dans une tombe parce qu’il est le seul membre de sa famille en qui l’Eternel, le Dieu d’Israël, ait trouvé quelque chose de bon.
Il se rendit coupable des mêmes péchés que son père avant lui, et son cœur ne fut pas entièrement attaché à l’Eternel son Dieu, comme celui de son ancêtre David.
Mais à cause de David, l’Eternel, son Dieu, lui accorda quand même un descendant à Jérusalem pour lui succéder, pour que sa dynastie ne s’éteigne pas, et pour que la ville subsiste.
Baésha, roi d’Israël, vint attaquer le royaume de Juda. Il fortifia Rama, pour empêcher qu’on pénètre sur le territoire d’Asa, roi de Juda, et qu’on en sorte.
à cause des péchés que Jéroboam avait commis et de ceux qu’il avait fait commettre au peuple d’Israël, ce qui avait irrité l’Eternel, leur Dieu.
Tout cela arriva à cause de tous les péchés que Baésha et son fils Ela avaient commis, ainsi que ceux dans lesquels ils avaient entraîné Israël, irritant ainsi l’Eternel, le Dieu d’Israël, par leurs vaines idoles.
Il imita en tout l’exemple de Jéroboam, fils de Nebath, il entraîna le peuple d’Israël dans le péché, en sorte qu’ils irritèrent l’Eternel leur Dieu par leur idolâtrie.
Non content d’imiter les péchés de Jéroboam, fils de Nebath, il épousa encore Jézabel, fille d’Ethbaal, le roi des Sidoniens, et alla jusqu’à rendre un culte au dieu Baal et à se prosterner devant lui.
Il érigea aussi un poteau sacré à la déesse Ashéra. Par tous ses actes, il irrita l’Eternel, le Dieu d’Israël, plus que tous les rois d’Israël qui l’avaient précédé.
Un prophète nommé Elie, originaire du village de Tishbé en Galaad, vint dire au roi Achab : Aussi vrai que l’Eternel, le Dieu d’Israël que je sers, est vivant, il n’y aura ces prochaines années ni rosée ni pluie, sauf si je le demande.
Mais elle lui répondit : Aussi vrai que l’Eternel, ton Dieu, est vivant, je n’ai pas le moindre morceau de pain chez moi. Il me reste tout juste une poignée de farine dans un pot, et un peu d’huile dans une jarre. J’étais en train de ramasser deux bouts de bois. Je vais rentrer et préparer ce qui me reste pour moi et pour mon fils. Quand nous l’aurons mangé, nous n’aurons plus qu’à attendre la mort.
Car voici ce que déclare l’Eternel, le Dieu d’Israël : « Le pot de farine ne se videra pas, et la jarre d’huile non plus, jusqu’au jour où l’Eternel fera pleuvoir sur le pays. »
Alors la mère dit au prophète : Qu’avions-nous à faire ensemble, toi et moi, homme de Dieu ? Es-tu venu chez moi pour me faire payer mes fautes et causer la mort de mon fils ?
Puis il implora l’Eternel : O Eternel, mon Dieu, cette veuve m’a accueilli chez elle. Est-ce que vraiment tu lui voudrais du mal au point de faire mourir son fils ?
Puis il s’allongea par trois fois de tout son long sur l’enfant et implora l’Eternel : Eternel, mon Dieu, je t’en prie, veuille faire revenir en lui le souffle de vie de cet enfant !
Alors la femme s’écria : Maintenant je sais que tu es un homme de Dieu et que la parole de l’Eternel que tu prononces est vraie.