Juges 15.12
Mais ils reprirent : Nous sommes venus pour te ligoter et te livrer ensuite aux Philistins. Samson leur dit : Jurez-moi que vous ne me tuerez pas vous-mêmes.
Bible
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Mais ils reprirent : Nous sommes venus pour te ligoter et te livrer ensuite aux Philistins. Samson leur dit : Jurez-moi que vous ne me tuerez pas vous-mêmes.
Ils lui assurèrent : Non, nous voulons seulement te ligoter et te remettre à eux ; nous ne te ferons pas mourir. Ils le lièrent avec deux cordes neuves et le firent sortir de la grotte.
Samson lui répondit : Si on me lie avec sept cordes fraîches qui n’ont pas encore séché, je perdrai ma force et je deviendrai comme n’importe quel autre homme.
Les princes des Philistins procurèrent à Dalila sept cordes fraîches qui n’étaient pas encore sèches, et elle ligota Samson avec ces cordes,
tandis que des hommes se tenaient cachés chez elle, dans la chambre. Tout à coup, elle s’écria : Samson ! Les Philistins t’attaquent ! Il rompit les cordes comme se rompt une mèche d’étoupe quand elle a pris feu. Ainsi on ne découvrit pas le secret de sa force.
Alors elle lui dit : Comment peux-tu prétendre que tu m’aimes alors que tu ne me fais pas confiance ! Voilà trois fois que tu t’es moqué de moi et que tu as refusé de m’indiquer d’où venait ta force extraordinaire.
Puis elle cria : Samson ! Les Philistins t’attaquent ! Il se réveilla de son sommeil et se dit : Je m’en tirerai comme les autres fois et je me dégagerai ! Mais il ne savait pas que l’Eternel s’était détourné de lui.
En ce temps-là, il n’y avait pas de roi en Israël. Chacun faisait ce qu’il jugeait bon.
En ce temps-là, il n’y avait pas de roi en Israël. La tribu de Dan cherchait un territoire pour s’y établir, car jusqu’à ce moment-là, elle n’avait pas obtenu de patrimoine parmi les autres tribus d’Israël.
Ils leur répondirent : Allons-y, marchons contre eux ! Car nous avons examiné le pays et il est excellent. Quoi ! Vous ne dites rien ! Ne lambinez pas ! Mettez-vous en route et allez le conquérir !
– Chut, pas un mot ! lui dirent-ils. Viens avec nous, tu seras notre « père » et notre prêtre ! Qu’est-ce qui vaut mieux pour toi ? Etre prêtre de la famille d’un seul homme, ou prêtre d’une tribu et d’une famille en Israël ?
Les Danites répliquèrent : Ne nous rebats pas les oreilles ! Sinon des hommes exaspérés pourraient bien tomber sur vous et tu risquerais d’y laisser ta vie et celle de ta famille.
A cette époque où il n’y avait pas de roi en Israël, un lévite qui résidait dans l’arrière-pays de la région montagneuse d’Ephraïm prit pour épouse de second rang, une femme de Bethléhem en Juda.
Lorsque le mari se leva pour partir avec sa femme et son serviteur, son beau-père lui dit : Vois-tu, le jour baisse, c’est déjà presque le soir, pourquoi ne passeriez-vous pas la nuit encore ici ? Oui, le jour décline et vous pouvez tranquillement dormir là et prendre du bon temps. Demain vous vous lèverez de bonne heure pour vous mettre en route, et tu retourneras chez toi.
– Non, lui répondit son maître, nous ne nous arrêterons pas dans une ville étrangère où il n’y a pas d’Israélite. Poussons jusqu’à Guibéa.
Le vieillard dit alors : La paix soit avec toi ! Sois le bienvenu ! Laisse-moi pourvoir à tous tes besoins, tu ne vas pas passer la nuit sur la place.
Le maître de la maison sortit vers eux et leur dit : Non, mes amis, ne commettez pas de mal, je vous prie ! Puisque cet homme est l’hôte de ma maison, ne faites pas une chose si infâme.
Ecoutez : j’ai une fille qui est encore vierge, l’homme a une épouse de second rang avec lui, je vous les amènerai, vous pourrez en disposer et les traiter comme vous jugerez bon. Mais ne commettez pas une action si infâme envers cet homme.
Il lui dit : Lève-toi et partons ! Mais il n’y eut pas de réponse. Alors le mari la chargea sur l’un de ses ânes et se remit en route pour rentrer chez lui.
Maintenant, livrez-nous sans tarder ces vauriens qui sont à Guibéa pour que nous les exécutions et que nous fassions disparaître le mal du milieu d’Israël ! Mais les Benjaminites ne voulurent pas écouter leurs compatriotes israélites.
Dix mille hommes d’élite, sélectionnés dans toute l’armée d’Israël, arrivèrent devant Guibéa. La bataille fut acharnée. Les Benjaminites ne se doutaient pas du désastre qui allait fondre sur eux.
Puis les Israélites se demandèrent les uns aux autres quel groupe, parmi toutes les tribus d’Israël, n’était pas venu à l’assemblée tenue devant l’Eternel. Car on s’était solennellement engagé par serment à mettre à mort quiconque ne viendrait pas à Mitspa devant l’Eternel.
Que ferons-nous pour que les survivants d’entre eux aient des femmes ? Car nous avons juré par l’Eternel de ne pas leur donner nos filles en mariage.
C’est pourquoi ils demandaient : Quel est parmi les tribus d’Israël le groupe qui n’est pas venu devant l’Eternel à Mitspa ? Ils découvrirent que personne de Yabesh en Galaad n’était venu au camp et à l’assemblée.