2 Samuel 6.6
Lorsqu’ils furent arrivés près de l’aire de Nakôn, les bœufs firent un écart et Ouzza tendit la main et saisit le coffre de Dieu.
Bible
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Lorsqu’ils furent arrivés près de l’aire de Nakôn, les bœufs firent un écart et Ouzza tendit la main et saisit le coffre de Dieu.
Alors l’Eternel se mit en colère contre Ouzza et Dieu le frappa sur place à cause de sa faute. Ouzza mourut là, à côté du coffre de Dieu.
On fit savoir au roi David que l’Eternel avait béni la famille d’Obed-Edom et qu’il avait fait prospérer tous ses biens à cause du coffre de Dieu. Alors David fit transporter le coffre de Dieu depuis la maison d’Obed-Edom jusque dans la cité de David, au milieu des réjouissances.
il dit au prophète Nathan : Regarde ! J’habite dans un palais de cèdre, alors que le coffre de Dieu est installé au milieu d’une tente de toile.
Que tu es grand, Eternel Dieu ! Il n’y a personne comme toi, il n’existe pas d’autre Dieu que toi, c’est vraiment comme tout ce que nous avons entendu dire.
Tu as établi ton peuple Israël comme ton peuple pour toujours ; et toi, Eternel, tu es devenu son Dieu.
Maintenant donc, Eternel Dieu, veuille toujours tenir la promesse que tu as faite à ton serviteur et à sa dynastie ! Oui, veuille l’accomplir !
Ainsi tu seras éternellement exalté et l’on proclamera que l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, est le Dieu d’Israël ! Et que la dynastie de ton serviteur David demeure stable devant toi !
En effet, ô Eternel, Seigneur des armées célestes, Dieu d’Israël, tu as révélé à ton serviteur que tu lui bâtirais une dynastie. C’est pourquoi ton serviteur a trouvé le courage de t’adresser cette prière.
Maintenant, Seigneur Eternel, c’est toi qui es Dieu, tes paroles sont vraies, et tu as promis ce bonheur à ton serviteur.
Puis le roi lui posa la question : Reste-t-il encore quelqu’un de la famille de Saül ? Je voudrais lui témoigner ma faveur comme je l’ai promis devant Dieu. Tsiba lui répondit : Il existe encore un fils de Jonathan qui a les deux jambes estropiées.
Bon courage, et luttons vaillamment pour défendre notre peuple et les villes de notre Dieu ! Et que l’Eternel fasse ce qu’il jugera bon !
Alors Nathan dit à David : Cet homme-là, c’est toi ! Voici ce que déclare l’Eternel, le Dieu d’Israël : « Je t’ai conféré l’onction pour t’établir roi d’Israël et je t’ai délivré de Saül.
Le roi implora Dieu en sa faveur, il s’imposa un jeûne et passa toute la nuit prostré à terre.
La femme répliqua : Que sa majesté veuille prendre cet engagement au nom de l’Eternel son Dieu, pour que l’homme chargé de punir la mort de mon fils n’aggrave pas encore le malheur en faisant mourir celui qui me reste. Le roi dit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant, il ne tombera pas à terre un cheveu de la tête de ton fils !
Et la femme ajouta : Pourquoi alors as-tu de telles pensées à l’égard du peuple de Dieu ? Car en prononçant cette sentence tout à l’heure, le roi a reconnu qu’il avait tort de ne pas faire revenir celui qu’il a exilé.
Nous devons tous mourir, notre vie est comme de l’eau répandue sur le sol et qu’on ne peut plus recueillir si Dieu n’en assure l’être. Mais son dessein n’est pas de tenir loin de lui l’exilé.
Peut-être consentira-t-il à protéger sa servante contre l’homme qui voudrait nous supprimer, moi et mon fils, du peuple que Dieu s’est choisi pour qu’il lui appartienne. »
Oui, je me suis dit que la parole du roi mon seigneur serait une parole d’apaisement, car mon seigneur le roi est comme un ange de Dieu pour discerner le bien et le mal. Que l’Eternel ton Dieu soit donc avec toi.
Si ton serviteur Joab a agi ainsi, c’est pour donner à cette affaire une autre tournure. Mais mon seigneur possède la sagesse d’un ange de Dieu pour connaître tout ce qui se passe dans le pays.
Joab s’inclina face contre terre pour se prosterner et dit au roi : Dieu te bénisse, Majesté. Maintenant, je sais que tu es bien disposé à mon égard, ô roi, mon seigneur, puisque le roi accepte de faire ce que son serviteur lui a suggéré.
Tsadoq vint aussi avec tous les lévites qui portaient le coffre de l’alliance de Dieu. Ils déposèrent le coffre de Dieu à terre tandis qu’Abiatar offrait des sacrifices jusqu’à ce que toute la population eut fini de sortir de la ville.
Mais le roi dit à Tsadoq : Ramène le coffre de Dieu dans la ville. Si l’Eternel m’est favorable, il me fera revenir et me permettra de revoir le coffre ainsi que le sanctuaire.
Ainsi Tsadoq et Abiatar rapportèrent le coffre de Dieu à Jérusalem et ils y restèrent.