Deutéronome 30.12
Il n’est pas au ciel pour que l’on dise : « Qui montera au ciel pour aller nous le chercher et nous le faire comprendre afin que nous puissions l’appliquer ? »
Bible
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Il n’est pas au ciel pour que l’on dise : « Qui montera au ciel pour aller nous le chercher et nous le faire comprendre afin que nous puissions l’appliquer ? »
Il n’est pas non plus au-delà de l’océan pour que l’on dise : « Qui traversera pour nous les mers pour aller nous le chercher, et nous le faire comprendre, afin que nous puissions l’appliquer ? »
Non, la parole est toute proche de vous : elle est dans votre bouche et dans votre cœur, pour que vous l’appliquiez.
Ce que je vous commande aujourd’hui, c’est d’aimer l’Eternel votre Dieu, de suivre le chemin qu’il vous trace et d’obéir à ses commandements, ses ordonnances et ses lois. En faisant cela, vous aurez la vie, vous deviendrez nombreux et vous serez bénis par l’Eternel votre Dieu dans le pays où vous vous rendez pour en prendre possession.
Choisissez d’aimer l’Eternel votre Dieu, de lui obéir et de lui rester attachés, car c’est lui qui vous fait vivre et qui pourra vous accorder de passer de nombreux jours dans le pays que l’Eternel a promis par serment de donner à vos ancêtres Abraham, Isaac et Jacob.
L’Eternel votre Dieu marchera lui-même devant vous. Il exterminera devant vous les peuples qui habitent là-bas, pour que vous puissiez prendre possession de leur pays ; et c’est Josué qui sera à votre tête, comme l’Eternel l’a déclaré.
Puis Moïse appela Josué et lui dit devant tout Israël : Prends courage, tiens bon, car c’est toi qui feras entrer ce peuple dans le pays que l’Eternel a promis par serment à leurs ancêtres de leur donner, et c’est toi qui leur en feras prendre possession.
Moïse mit cette Loi par écrit et la confia aux prêtres descendants de Lévi chargés de porter le coffre de l’alliance de l’Eternel, ainsi qu’à tous les responsables d’Israël.
A cause de cela, ma colère s’enflammera contre lui en ce jour-là ; je l’abandonnerai, et je me détournerai de lui. Alors le peuple deviendra la proie d’autres peuples, beaucoup de malheurs et de grandes détresses s’abattront sur lui. Ce jour-là, les Israélites se diront : « En vérité c’est parce que notre Dieu n’est plus au milieu de nous que tous ces malheurs nous arrivent. »
Et maintenant, mettez par écrit le cantique qui suit. Toi, Moïse, tu l’apprendras aux Israélites : fais-le leur chanter afin que ce cantique me serve de témoin contre eux.
Ce même jour, Moïse mit par écrit le cantique qui suit et l’apprit aux Israélites.
Après cela, l’Eternel donna ses ordres à Josué, fils de Noun. Il lui dit : Prends courage et tiens bon, car c’est toi qui feras entrer les Israélites dans le pays que je leur ai promis par serment ; et moi je serai avec toi.
Car je vais proclamer comment est l’Eternel. Célébrez la grandeur de notre Dieu !
Il est comme un rocher, ses œuvres sont parfaites, tout ce qu’il fait est juste. Il est un Dieu fidèle qui ne commet pas d’injustice, c’est un Dieu juste et droit.
Comment peut-on ainsi se conduire envers lui, peuple fou, insensé ! N’est-il pas votre père et votre créateur, celui qui vous a faits, qui vous a établis ?
Lui seul les a conduits, aucun dieu étranger n’est venu à son aide.
Mais bientôt Yeshouroun, après s’être engraissé, s’est mis à regimber. Devenu gros et gras, bien chargé d’embonpoint, il a abandonné le Dieu qui l’a créé, et il a méprisé le Roc qui l’a sauvé.
Quand l’Eternel l’a vu, il s’est mis en colère : il était offensé par ses fils et ses filles,
Ils m’ont rendu jaloux par ce qui n’est pas Dieu et ils m’ont irrité par des divinités qui ne sont pas des dieux. Eh bien, de mon côté, je les rendrai jaloux de ceux qui ne sont pas un peuple. Je les irriterai par une nation folle.
A l’extérieur des murs, c’est l’épée qui les prive de leurs enfants ; au-dedans, c’est l’effroi : jeune homme et jeune fille, nourrisson et vieillard auront le même sort.
Mais ce que je craignais c’est que les ennemis y trouvent l’occasion de venir m’insulter, et que leurs adversaires se méprennent et disent : “C’est par notre puissance que nous avons vaincu”, et non : “C’est l’Eternel qui a fait tout cela !” »
Comment est-il possible qu’un guerrier à lui seul en poursuive un millier, ou que deux seulement en fassent fuir dix mille, si Dieu, qui fut toujours leur rocher protecteur, ne les avait vendus, si l’Eternel n’avait livré son peuple à d’autres ?
Car leur rocher n’est pas comme notre rocher. Même nos ennemis devront le reconnaître.
Leur vin est un venin craché par des serpents, c’est un poison mortel craché par des vipères.