Nombres 21.6
Alors l’Eternel envoya contre le peuple des serpents venimeux qui les mordirent, et il mourut beaucoup de gens d’Israël.
Bible
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Alors l’Eternel envoya contre le peuple des serpents venimeux qui les mordirent, et il mourut beaucoup de gens d’Israël.
Moïse façonna un serpent de bronze et le fixa au haut d’une perche. Dès lors, si quelqu’un était mordu par un serpent, et qu’il levait les yeux vers le serpent de bronze, il avait la vie sauve.
puis de l’autre côté de l’Arnon, le torrent qui passe par le désert après être descendu du territoire des Amoréens et qui marque la frontière entre Moab et le pays des Amoréens.
C’est pourquoi il est précisé dans le livre des Guerres de l’Eternel : Waheb en Soupha, avec ses vallées, et l’Arnon,
Alors Israël entonna le chant suivant : Monte, ô puits ! Lancez des acclamations !
Voici le puits qui fut creusé par des princes, celui que les grands du peuple ont foré avec leur sceptre, avec leurs cannes. De Beer, ils se rendirent successivement à Mattana,
Les Israélites envoyèrent des émissaires à Sihôn, roi des Amoréens, pour lui demander
la permission de traverser son pays. ?Nous n’entrerons ni dans vos champs ni dans vos vignes, lui dirent-ils, et nous ne boirons pas l’eau des puits, nous suivrons la route royale jusqu’à ce que nous ayons traversé ton territoire.
Mais Israël le battit et prit possession de son pays depuis l’Arnon jusqu’au Yabboq et jusqu’au territoire des Ammonites dont la frontière était fortifiée.
Israël s’empara de toutes ces villes et occupa toutes les villes des Amoréens, y compris la cité de Heshbôn et les localités qui en dépendaient.
Heshbôn était la capitale où résidait Sihôn, le roi des Amoréens, depuis qu’il avait combattu le précédent roi de Moab et s’était emparé de tout le pays jusqu’à l’Arnon.
Malheur à toi, ô Moab ! Oui, tu es perdu, peuple de Kemosh ! Tes fils sont en fuite, et tes filles sont captives du roi des Amoréens, oui, du roi Sihôn.
Israël s’établit dans le pays des Amoréens.
Moïse envoya des gens en reconnaissance dans la région de Yaezer ; ils s’emparèrent des villes qui en dépendaient et chassèrent les Amoréens qui s’y trouvaient.
Alors l’Eternel dit à Moïse : Ne le crains pas, car je le livre en ton pouvoir, lui, toute son armée et son pays ; tu le traiteras comme tu as traité Sihôn, roi des Amoréens, qui régnait à Heshbôn.
Ils eurent une entrevue avec les responsables des Madianites et leur dirent : Cette multitude va venir ravager tout le pays d’alentour comme des bœufs qui broutent l’herbe des champs. A cette époque-là, Balaq, fils de Tsippor, régnait sur Moab.
Il envoya des messagers à Balaam, fils de Béor, qui vivait à Petor sur l’Euphrate, son pays d’origine, pour le faire venir, en lui disant : Voici qu’un peuple est sorti d’Egypte ! Il envahit toute la région et il s’est installé vis-à-vis de mon pays.
Les responsables de Moab et ceux de Madian partirent en emportant des présents pour payer le devin. Ils arrivèrent chez Balaam et lui transmirent le message de Balaq.
Balaq offrit des bœufs et des moutons en sacrifice et il envoya des parts à Balaam et aux chefs qui étaient venus avec lui.
Alors il déclama cet oracle : D’Aram, Balaq m’a fait venir, oui, le roi de Moab m’a fait venir des monts de l’Est. Allons ! Maudis Jacob pour moi ! Viens et profère des menaces contre Israël !
Voici : je le contemple du sommet des rochers, et, du haut des collines, je le regarde. Je le vois : c’est un peuple qui demeure à l’écart, il ne se considère pas semblable aux autres peuples.
Et Balaq le conduisit au champ des Guetteurs au sommet du Pisga. Là aussi, il construisit sept autels et offrit un taureau et un bélier sur chacun d’eux.
L’Eternel se manifesta à Balaam et lui mit des paroles dans la bouche, puis il ajouta : Retourne auprès de Balaq et tu lui parleras comme je viens de te le dire.
Comme des torrents, elles se répandent, c’est comme des jardins alignés près d’un fleuve, comme des aloès plantés par l’Eternel, ou bien comme des cèdres croissant au bord des eaux.