Mais il m’a annoncé que je vais être enceinte et que je mettrai un fils au monde. Il m’a dit de ne boire ni vin, ni boisson alcoolisée et de ne rien manger d’impur, car l’enfant sera consacré à Dieu dès le sein maternel et jusqu’à sa mort.
Alors Manoah adressa cette prière à l’Eternel : Je te prie, Seigneur, fais revenir vers nous l’homme de Dieu que tu as déjà envoyé, pour qu’il nous apprenne ce que nous aurons à faire à l’égard de l’enfant à naître.
Dieu exauça la prière de Manoah. L’ange de Dieu revint se présenter à la femme pendant qu’elle était assise dans un champ. Manoah n’était pas avec elle.
et il dit à sa femme : Nous allons sûrement mourir, car nous avons vu Dieu !
Alors Dieu fendit le rocher creux qui se trouve à Léhi, et il en jaillit de l’eau. Samson but, il reprit ses esprits et se sentit revivre. C’est pourquoi on a nommé cette source Eyn-Haqqoré (la Source de celui qui prie) ; elle existe encore aujourd’hui à Léhi.
il finit par lui révéler son secret. ?Jamais encore, lui dit-il, mes cheveux et ma barbe n’ont été coupés, car j’ai été consacré à Dieu dès le sein maternel. Si l’on me rasait la tête, ma force m’abandonnerait et je deviendrais comme n’importe quel autre homme.
Les princes des Philistins s’assemblèrent pour offrir un sacrifice important à Dagôn leur dieu et pour se livrer aux réjouissances. Ils disaient : C’est notre Dieu
qui a livré
entre nos mains
notre ennemi : Samson.
Quand le peuple le vit, il loua son dieu en disant : C’est notre Dieu
qui a livré
entre nos mains
notre ennemi qui ravageait
notre pays et qui a fait
tant de victimes parmi nous.
Samson pria l’Eternel et dit : Seigneur Eternel ! Je te prie, interviens en ma faveur ! Rends-moi ma force, une dernière fois, ô Dieu, pour que je me venge en une fois des Philistins pour la perte de mes deux yeux !
Alors ils lui dirent : Consulte donc Dieu, nous t’en prions, pour que nous sachions si le voyage que nous avons entrepris réussira.
En arrivant là-bas, vous trouverez une population sans défiance et un pays spacieux et largement ouvert que Dieu a livré entre vos mains ; c’est une contrée où rien ne manque de ce que la terre peut produire.
Ils dressèrent donc pour eux la statue que Mika avait fabriquée, et elle y resta pendant tout le temps qu’il y eut un sanctuaire de Dieu à Silo.
Les chefs de tout le peuple, de toutes les tribus d’Israël, prirent part à cette assemblée du peuple de Dieu composée de quatre cents « milliers » de fantassins portant l’épée.
Les Israélites se rendirent à Béthel pour consulter Dieu. Ils demandèrent : Quelle tribu doit attaquer la première les gens de Benjamin ? L’Eternel répondit : Juda marchera en premier.
Puis ils consultèrent encore l’Eternel. En effet, à cet endroit, se trouvait alors le coffre de l’alliance de Dieu.
Le peuple vint à Béthel et y resta assis jusqu’au soir devant Dieu. Ils se lamentèrent à haute voix et pleurèrent amèrement
en disant : Pourquoi, ô Eternel, Dieu d’Israël, ce malheur est-il arrivé en Israël ? Pourquoi une tribu d’Israël manque-t-elle aujourd’hui ?
Mais Ruth lui répondit : N’insiste pas pour que je te quitte et que je me détourne de ta route ; partout où tu iras, j’irai ; où tu t’installeras, je m’installerai ; ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu.
Que l’Eternel te récompense pour ce que tu as fait et que le Dieu d’Israël, sous la protection duquel tu es venue t’abriter, t’accorde une pleine récompense !
Sa rivale ne cessait de la vexer pour l’irriter contre Dieu de ce qu’il l’ait rendue stérile.
– Dans ce cas, lui dit Eli, va en paix, et que le Dieu d’Israël exauce la requête que tu lui as adressée.
Elle fut enceinte et, au terme de sa grossesse, elle mit au monde un garçon auquel elle donna le nom de Samuel (Dieu a entendu) car, dit-elle, « je l’ai demandé à l’Eternel ».
Alors Anne prononça cette prière : La joie remplit mon cœur,
c’est grâce à l’Eternel ; oui, grâce à l’Eternel,
mon front s’est relevé et j’ai de quoi répondre
à ceux qui me blessaient. Oui, je jubile,
car Dieu m’a secourue.
Nul ne l’égale.
L’Eternel seul est saint, et, à part lui,
il n’y a pas de Dieu, pas de rocher
semblable à notre Dieu.