Deutéronome 12.25
Vous n’en consommerez pas afin d’être heureux, vous et vos descendants après vous, pour avoir fait ce que l’Eternel considère comme juste.
Bible
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Vous n’en consommerez pas afin d’être heureux, vous et vos descendants après vous, pour avoir fait ce que l’Eternel considère comme juste.
gardez-vous bien de vous laisser prendre au piège en les imitant après leur extermination, et n’allez pas vous rallier à leurs divinités en disant : « Comment ces peuples adoraient-ils leurs dieux ? Nous voulons nous aussi faire comme eux. »
Non, vous n’agirez pas ainsi envers l’Eternel votre Dieu. Car ces gens faisaient pour leurs dieux toutes sortes de choses que l’Eternel a en abomination et qu’il déteste ; ils allaient même jusqu’à brûler leurs fils et leurs filles en sacrifice à leurs dieux.
Si le signe ou le prodige annoncé s’accomplit, et s’il vous dit : « Allons suivre d’autres dieux que vous ne connaissez pas et rendons-leur un culte »,
vous n’écouterez pas les paroles de ce prophète ou de ce visionnaire, car l’Eternel votre Dieu se servira de lui pour vous mettre à l’épreuve, afin de voir si vous l’aimez réellement de tout votre cœur et de tout votre être.
tu n’accepteras pas sa suggestion et tu ne l’écouteras pas ; bien plus, tu ne t’apitoieras pas sur lui, tu ne l’épargneras pas et tu ne couvriras pas sa faute.
Tout Israël l’apprendra et sera saisi de crainte, et l’on ne recommencera pas à commettre un tel méfait au milieu de vous.
des vauriens de votre propre peuple ont entraîné les habitants en disant : « Allons rendre un culte à d’autres dieux que vous ne connaissez pas ! »,
Vous êtes les enfants de l’Eternel votre Dieu : vous ne vous ferez donc pas d’incision sur le corps ni de tonsure sur le front de votre tête.
Mais vous ne mangerez pas celles qui remuent constamment les mâchoires seulement ou qui ont seulement les sabots fendus, comme le chameau, le lièvre et le daman, car bien qu’ils remuent constamment les mâchoires, ils n’ont pas le sabot fendu. Vous les tiendrez donc pour impurs.
Le porc, lui, a le sabot fendu mais ne remue pas constamment les mâchoires ; vous le considérerez comme impur. Vous ne mangerez pas de sa viande et vous ne toucherez pas à son cadavre.
Mais vous ne mangerez pas ceux qui n’ont pas de nageoires et d’écailles, vous les considérerez comme impurs.
Mais voici une liste d’oiseaux que vous ne devez pas manger : l’aigle, le gypaète, le vautour,
Vous considérerez comme impur tout insecte ailé, et vous n’en mangerez pas.
Vous ne mangerez pas une bête morte. Vous pourrez la donner à l’immigré pour qu’il la mange, ou la vendre à un étranger. Vous, en effet, vous êtes un peuple saint pour l’Eternel votre Dieu. Vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.
Lorsque l’Eternel t’aura comblé de bénédictions, si tu ne peux pas transporter ta dîme jusqu’à l’endroit que l’Eternel ton Dieu aura choisi pour y établir sa présence parce qu’il sera trop loin de chez toi,
Vous n’oublierez pas de partager avec les lévites qui habiteront dans vos villes, car ils n’ont pas reçu de part de patrimoine foncier comme vous.
Alors les lévites, qui n’ont pas de part de patrimoine foncier comme vous, viendront, ainsi que les immigrés, les orphelins et les veuves qui habitent dans votre ville, et ils mangeront à satiété. Alors l’Eternel votre Dieu vous bénira dans tous les travaux que vous entreprendrez.
En fait, il ne doit pas y avoir de pauvres parmi vous, car l’Eternel votre Dieu veut vous combler de bénédictions dans le pays qu’il vous donne comme patrimoine foncier pour que vous en preniez possession—
Si l’un de tes compatriotes tombe dans la pauvreté dans le pays que l’Eternel ton Dieu te donne, tu ne lui fermeras pas ton cœur et tu ne lui refuseras pas ton aide.
Donne-lui généreusement et non pas à contrecœur. Et pour cela, l’Eternel ton Dieu te bénira dans tout ce que tu feras et dans tout ce que tu entreprendras.
Mais le jour de sa libération, tu ne le laisseras pas partir les mains vides.
Il peut arriver que ton esclave te dise : « Je ne veux pas te quitter », parce qu’il s’est attaché à toi et à ta famille et qu’il est heureux chez toi.
Mais si tu dois rendre la liberté à un esclave, n’en sois pas contrarié, car après t’avoir servi pendant six ans, il t’a rapporté deux fois plus qu’un ouvrier salarié. Rends-lui donc sa liberté, et l’Eternel ton Dieu te bénira dans tout ce que tu entreprendras.