Genèse 19.8
Ecoutez : j’ai deux filles qui sont encore vierges. Je vais vous les amener, vous leur ferez ce qui vous plaira, mais ne touchez pas ces hommes puisqu’ils sont venus s’abriter sous mon toit.
Bible
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Ecoutez : j’ai deux filles qui sont encore vierges. Je vais vous les amener, vous leur ferez ce qui vous plaira, mais ne touchez pas ces hommes puisqu’ils sont venus s’abriter sous mon toit.
Dès que l’aube parut, les anges se firent pressants. Ils dirent à Loth : Debout ! Emmène ta femme et tes deux filles qui sont ici, si tu ne veux pas périr emporté par le jugement qui va s’abattre sur cette ville.
Une fois hors de la ville, l’un des hommes lui dit : Sauve-toi ! Il y va de ta vie. Ne regarde pas derrière toi et ne t’arrête nulle part dans la plaine ! Fuis vers la montagne si tu ne veux pas périr !
ton serviteur a déjà obtenu ta faveur et tu as été très bon envers moi en me sauvant la vie ; je ne pourrai pas m’enfuir jusqu’à la montagne, je risque d’être atteint par le malheur et de mourir.
Il y a cette ville là-bas ; elle est assez proche pour que j’aie le temps de m’y réfugier. Elle est insignifiante, permets-moi de fuir jusque-là pour sauver ma vie ! N’est-elle pas peu de chose ?
– Bon, lui dit l’ange, je t’accorde encore cette faveur et je ne ferai pas venir de catastrophe sur la ville dont tu parles.
Ainsi, lorsque Dieu détruisit les villes de la plaine, il n’oublia pas Abraham et il fit échapper Loth à la catastrophe par laquelle il anéantit les villes où Loth avait habité.
L’aînée dit à la cadette : Notre père est déjà âgé et il n’y a pas d’autre homme dans ce pays pour s’unir à nous selon l’usage de tout le monde.
Or Abimélek ne s’était pas approché d’elle. Il s’écria : Mon Seigneur, ferais-tu mourir des innocents ?
Son mari ne m’a-t-il pas dit : « C’est ma sœur » ? D’ailleurs, elle-même me l’a confirmé en affirmant : « C’est mon frère. » C’est en toute bonne conscience et avec innocence que j’ai agi.
Dieu lui répondit en songe : Je sais, moi aussi, que tu as agi en toute bonne conscience. C’est pourquoi je t’ai empêché de commettre un péché contre moi et je ne t’ai pas laissé la toucher.
Maintenant, renvoie cette femme à son mari, car c’est un prophète. Il priera pour toi et tu resteras en vie. Mais si tu ne la lui rends pas, sache que tu mourras, toi et tous les tiens.
Puis Abimélek fit venir Abraham et lui dit : Pourquoi nous as-tu fait cela ? Quel mal t’ai-je fait pour que tu nous aies exposés, moi et mon royaume, à commettre un si grand péché ? Tu as fait envers moi des choses qui ne se font pas.
De plus, elle est réellement ma parente, puisqu’elle est fille de mon père, mais pas de ma mère. Et elle est devenue ma femme.
Alors elle dit à Abraham : Chasse cette esclave et son fils, car le fils de cette esclave ne partagera pas l’héritage avec mon fils Isaac.
Mais Dieu lui dit : Ne t’afflige pas à cause du garçon et de ta servante. Accorde à Sara tout ce qu’elle te demandera. Car c’est par Isaac que te sera suscitée une descendance.
et alla s’asseoir à l’écart, à une centaine de mètres plus loin, car elle se disait : Je ne veux pas voir mourir mon enfant. Elle resta assise en face de lui, gémissant et pleurant.
Dieu entendit la voix du garçon et l’ange de Dieu appela Agar du haut du ciel et lui dit : Qu’as-tu, Agar ? N’aie pas peur, car Dieu a entendu le garçon là où il est.
Abimélek lui répondit : J’ignore qui a fait cela. Toi-même, tu ne m’en avais pas informé et je l’apprends aujourd’hui.
L’ange reprit : Ne porte pas la main sur le garçon, ne lui fais pas de mal, car maintenant je sais que tu crains Dieu puisque tu ne m’as pas refusé ton fils unique.
et lui dit : Je le jure par moi-même, parole de l’Eternel, puisque tu as fait cela, puisque tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique,
et jure-moi par l’Eternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, que tu ne prendras pas pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens, au milieu desquels j’habite,
Le serviteur lui répondit : Peut-être cette femme ne voudra-t-elle pas me suivre ici au pays. Devrai-je alors ramener ton fils dans le pays d’où tu es parti ?
Si cette femme ne consent pas à te suivre, tu seras dégagé de ton serment ; mais quoi qu’il arrive, tu ne ramèneras pas mon fils là-bas.