Nombres 13.28
Seulement, le peuple qui l’habite est terriblement fort, les villes sont d’immenses forteresses, et nous avons même vu des descendants d’Anaq.
Bible
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Seulement, le peuple qui l’habite est terriblement fort, les villes sont d’immenses forteresses, et nous avons même vu des descendants d’Anaq.
Mais les hommes qui l’avaient accompagné disaient : Nous ne sommes pas en mesure d’attaquer ce peuple, car il est plus fort que nous.
Puis ils se mirent à décrier le pays qu’ils avaient exploré devant les Israélites, en disant : Le pays que nous avons parcouru et exploré est une terre qui consume ses habitants ; quant à la population que nous y avons vue, ce sont tous des gens très grands.
Nous y avons même vu des géants, des descendants d’Anaq, de cette race de géants ; à côté d’eux, nous avions l’impression d’être comme des sauterelles, et c’est bien l’effet que nous leur faisions.
et dirent à toute la communauté des Israélites : Le pays que nous avons parcouru et exploré est un excellent pays.
Si l’Eternel nous est favorable, il nous y mènera et il nous donnera ce pays ruisselant de lait et de miel.
Seulement, ne vous révoltez pas contre l’Eternel et n’ayez pas peur des gens de ce pays, car nous n’en ferons qu’une bouchée : leur ombre protectrice s’est éloignée d’eux ; tandis que l’Eternel est avec nous. Ne les craignez donc pas !
Moïse répondit à l’Eternel : Les Egyptiens savent que c’est toi qui as fait sortir ce peuple de chez eux par ta puissance,
« L’Eternel est patient et riche en amour, il pardonne faute et péché, mais il n’acquitte pas le coupable et il fait payer aux fils le péché des pères jusqu’à la troisième, voire la quatrième génération. »
Pardonne, je te prie, la faute de ce peuple, en vertu de ton immense amour, tout comme tu n’as cessé de pardonner à ce peuple depuis qu’il est sorti d’Egypte.
Mais mon serviteur Caleb a été animé d’un esprit différent : il m’a obéi sans hésitation jusqu’au bout ; c’est pourquoi je le ferai entrer dans le pays où il s’est déjà rendu, et ses descendants en hériteront.
Moi, l’Eternel, j’ai parlé ! Oui, c’est ainsi que je traiterai cette communauté rebelle qui s’est liguée contre moi ! Ils disparaîtront dans ce désert ; c’est là qu’ils mourront. »
N’y allez pas, car l’Eternel n’est pas au milieu de vous, n’allez donc pas vous faire battre par vos ennemis !
Si c’est un veau que vous offrez à l’Eternel soit en holocauste, soit comme sacrifice destiné à accomplir un vœu, soit comme sacrifice de communion,
Le prêtre fera le rite d’expiation pour toute la communauté des Israélites, et il leur sera pardonné, puisque c’est une faute commise par mégarde. Quand ils auront apporté leur sacrifice, un sacrifice consumé par le feu pour l’Eternel, et présenté leur sacrifice pour le péché devant moi, pour leur faute commise par inadvertance,
il sera pardonné à toute la communauté des Israélites et à l’immigré installé au milieu d’eux, car c’est par inadvertance que tout le peuple aura commis cette faute.
Si c’est une seule personne qui a commis une faute par inadvertance, elle offrira un chevreau dans sa première année en sacrifice pour le péché.
Ils s’attroupèrent autour de Moïse et d’Aaron et leur lancèrent : C’en est assez ! C’est la communauté tout entière qui est sainte et l’Eternel est au milieu de nous tous. De quel droit vous mettez-vous au-dessus de la communauté de l’Eternel ?
Puis il s’adressa à Qoré et à toute sa troupe en disant : Demain matin, l’Eternel fera connaître celui qui lui appartient et qui est saint et peut venir en sa présence : il fera approcher de lui celui qu’il choisira.
qu’ils les remplissent demain de charbons embrasés, et y répandent de l’encens devant l’Eternel. C’est celui que l’Eternel choisira, qui est saint. C’en est assez, descendants de Lévi !
C’est pour cela que toi et toute ta troupe, vous vous liguez contre l’Eternel ! Car en fait, qu’est Aaron pour que vous protestiez contre lui ?
Ce n’est pas dans un pays ruisselant de lait et de miel que tu nous as conduits ! Ce ne sont pas des champs et des vignes que tu nous as donnés en possession ! Prends-tu tous ces gens-là pour des aveugles ? Non, nous n’irons pas !
Si ces gens-là meurent de mort naturelle, et s’ils subissent seulement le sort commun à tous les hommes, alors ce n’est pas l’Eternel qui m’a confié ma mission.
Ces hommes descendirent vivants dans le séjour des morts avec tous les leurs, et la terre se referma sur eux. C’est ainsi qu’ils disparurent du milieu de l’assemblée.