Philippiens 1.25
Cela, j’en suis convaincu. Je sais donc que je resterai et que je demeurerai parmi vous tous, pour contribuer à votre progrès et à votre joie dans la foi.
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Cela, j’en suis convaincu. Je sais donc que je resterai et que je demeurerai parmi vous tous, pour contribuer à votre progrès et à votre joie dans la foi.
Quoi qu’il en soit, menez une vie digne de l’Evangile de Christ, en vrais citoyens de son royaume. Ainsi, que je vienne vous voir ou que je reste loin de vous, je pourrai apprendre que vous tenez bon, unis par un même esprit, luttant ensemble d’un même cœur pour la foi fondée sur l’Evangile,
Car c’est Dieu lui-même qui agit en vous, pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet bienveillant.
Et même si je dois m’offrir comme une libation pour accompagner le sacrifice que vous offrez à Dieu, c’est-à-dire le service de votre foi, je m’en réjouis et je me réjouis avec vous tous.
Mon désir est d’être trouvé en lui, non pas avec une justice que j’aurais moi-même acquise en obéissant à la Loi mais avec la justice qui vient de la foi en Christ et que Dieu accorde à ceux qui croient.
Car il en est beaucoup qui vivent en ennemis de la croix de Christ. Je vous en ai souvent parlé, je vous le dis une fois de plus, en pleurant.
Pendant mon séjour à Thessalonique, vous m’avez envoyé, par deux fois, des dons pour subvenir à mes besoins.
En effet, nous avons entendu parler de votre foi en Jésus-Christ et de votre amour pour tous les membres du peuple saint.
Cette foi et cet amour se fondent sur ce qui fait votre espérance et que Dieu vous réserve dans les cieux. Cette espérance, vous l’avez connue par la prédication de la vérité, cet Evangile
Or vous, autrefois, vous étiez exclus de la présence de Dieu, vous étiez ses ennemis à cause de vos pensées qui vous amenaient à faire des œuvres mauvaises ;
Mais il vous faut, bien sûr, demeurer dans la foi, fermement établis sur ce fondement sans vous laisser écarter de l’espérance qu’annonce l’Evangile. Cet Evangile, vous l’avez entendu, il a été proclamé parmi toutes les créatures sous le ciel, et moi, Paul, j’en suis devenu le serviteur.
Car même si je suis physiquement absent, je suis avec vous par la pensée, et c’est une joie pour moi de constater l’ordre qui règne parmi vous et la fermeté de votre foi en Christ.
enracinez-vous en lui, construisez toute votre vie sur lui et attachez-vous de plus en plus fermement à la foi conforme à ce qu’on vous a enseigné. Agissez ainsi en adressant à Dieu de nombreuses prières de reconnaissance.
Vous avez été ensevelis avec Christ par le baptême, et c’est aussi dans l’union avec lui que vous êtes ressuscités avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité des morts.
Et vous-mêmes aussi, vous commettiez ces péchés autrefois lorsqu’ils faisaient votre vie.
Ne vous mentez pas les uns aux autres, car vous vous êtes dépouillés de l’homme que vous étiez autrefois avec tous ses agissements,
Epaphras, qui est aussi l’un des vôtres, et un serviteur de Jésus-Christ, vous envoie également ses salutations. Il combat sans cesse pour vous dans ses prières, pour que vous teniez bon, comme des adultes dans la foi, prêts à accomplir pleinement la volonté de Dieu.
nous nous rappelons sans cesse, devant Dieu notre Père, votre foi agissante, votre amour actif, et votre persévérance soutenue par votre espérance en notre Seigneur Jésus-Christ.
Non seulement l’œuvre accomplie chez vous par la Parole du Seigneur a eu un grand retentissement jusqu’en Macédoine et en Achaïe, mais encore la nouvelle de votre foi en Dieu est parvenue en tout lieu, et nous n’avons même pas besoin d’en parler.
Nous vous avons envoyé notre frère Timothée, qui collabore avec nous au service de Dieu dans l’annonce de l’Evangile de Christ. Nous l’avons chargé de vous affermir et de vous encourager dans votre foi,
Ainsi, ne pouvant supporter d’attendre davantage, j’ai envoyé Timothée pour prendre des nouvelles de votre foi. Je craignais que le Tentateur ne vous ait éprouvés au point de réduire à néant tout notre travail.
Mais voici que Timothée vient de nous arriver de chez vous, il nous a rapporté de bonnes nouvelles de votre foi et de votre amour. Il nous a dit en particulier que vous conservez toujours un bon souvenir de nous et que vous désirez nous revoir autant que nous désirons vous revoir.
Aussi, frères et sœurs, au milieu de nos angoisses et de nos détresses, vous nous avez réconfortés par la réalité de votre foi.
C’est pourquoi, nuit et jour, nous lui demandons avec instance de nous accorder de vous revoir et de compléter ce qui manque à votre foi.