Lévitique 23.27
Le dixième jour de ce septième mois est le jour des Expiations ; ce sera un jour d’assemblée cultuelle, vous vous humilierez et vous offrirez à l’Eternel des sacrifices consumés par le feu.
Bible
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Le dixième jour de ce septième mois est le jour des Expiations ; ce sera un jour d’assemblée cultuelle, vous vous humilierez et vous offrirez à l’Eternel des sacrifices consumés par le feu.
Vous ne ferez aucun travail ce jour-là, car c’est le jour des Expiations destiné à faire l’expiation pour vous devant l’Eternel votre Dieu.
Vous ne ferez aucune sorte de travail. C’est une ordonnance en vigueur à perpétuité pour toutes les générations dans tous les lieux où vous habiterez.
Pendant sept jours, vous offrirez à l’Eternel des sacrifices consumés par le feu. Le huitième jour, vous aurez encore une assemblée cultuelle et vous m’offrirez des sacrifices consumés par le feu. C’est un jour de fête cultuelle ; vous n’accomplirez ce jour-là aucune des tâches de votre travail de la semaine.
Vous célébrerez cette fête en l’honneur de l’Eternel sept jours par an. C’est une ordonnance en vigueur à perpétuité, pour toutes les générations : vous la célébrerez le septième mois.
Aaron disposera ces lampes devant le voile qui cache le coffre de l’acte de l’alliance, dans la tente de la Rencontre, pour qu’elles brûlent continuellement du soir au matin devant l’Eternel. C’est une loi en vigueur à perpétuité pour toutes les générations.
Chaque sabbat, on disposera ces pains devant l’Eternel pour qu’il y en ait toujours. C’est une alliance qui lie pour toujours les Israélites.
Ces pains reviendront à Aaron et à ses fils qui les mangeront dans un lieu saint, car c’est une chose très sainte, prélevée sur les offrandes de l’Eternel consumées par le feu. C’est une ordonnance en vigueur à perpétuité.
Vous compterez sept années de repos, soit sept fois sept ans, c’est-à-dire une période de quarante-neuf ans.
car c’est l’année du jubilé ; vous la tiendrez pour sainte ; vous mangerez ce qui aura poussé dans les terres.
Selon qu’il reste plus ou moins d’années, le prix d’achat sera élevé ou faible, car, en fait, ce qui est vendu, c’est un certain nombre de récoltes.
Les esclaves, hommes ou femmes, qui vous appartiendront, proviendront des peuples étrangers qui vous entourent. C’est d’eux que vous pourrez acquérir des esclaves et des servantes.
S’il n’est racheté d’aucune de ces manières, il retrouvera sa liberté l’année du jubilé, lui et ses enfants.
Car c’est de moi que les Israélites sont esclaves, ce sont mes esclaves que j’ai fait sortir d’Egypte. Je suis l’Eternel votre Dieu.
C’est à cause de cela qu’à mon tour je m’opposerai à eux et que je les enverrai dans le pays de leurs ennemis. Si alors leur cœur incirconcis s’humilie et qu’ils reconnaissent que leur châtiment est juste,
Si c’est une femme, sa valeur sera de 360 grammes d’argent.
Si la personne qui a fait le vœu est trop pauvre pour payer la valeur fixée, on la présentera au prêtre pour qu’il fasse une estimation en fonction de ses ressources.
Si c’est un animal qu’on peut offrir à l’Eternel, tout ce qui en a été donné à l’Eternel sera tenu pour sacré.
On ne le remplacera pas par un autre, on ne substituera pas une bête bonne à une mauvaise, ni inversement, car si l’on remplace une bête par une autre, toutes les deux, celle qui est remplacée et celle qui la remplace, seront tenues pour sacrées.
Si c’est un terrain faisant partie de son patrimoine que quelqu’un consacre à l’Eternel, la valeur en sera estimée en fonction de ce qu’on peut y semer à raison de 600 grammes d’argent pour quatre hectolitres d’orge.
S’il consacre son champ dès l’année du jubilé, c’est à ce taux qu’il sera estimé.
le prêtre en estimera la valeur en fonction du nombre d’années qui restent jusqu’au jubilé. L’homme paiera ce prix le jour même puisque le champ est consacré à l’Eternel.
S’il s’agit du premier-né d’un animal impur, son propriétaire pourra le racheter au prix estimé majoré d’un cinquième ; s’il n’est pas racheté, il sera vendu au prix estimé.
Par contre, rien de ce que quelqu’un a voué à l’Eternel —homme, animal ou champ de son patrimoine— ne pourra se vendre ou se racheter : car tout ce qui a été voué est très saint et appartient à l’Eternel.