Lévitique 25.43
Tu ne les traiteras pas avec brutalité ; tu craindras ton Dieu.
Bible
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Tu ne les traiteras pas avec brutalité ; tu craindras ton Dieu.
Car c’est de moi que les Israélites sont esclaves, ce sont mes esclaves que j’ai fait sortir d’Egypte. Je suis l’Eternel votre Dieu.
Vous ne vous fabriquerez pas d’idoles, vous ne vous dresserez ni statue ni stèle, et vous ne mettrez pas dans votre pays de pierre sculptée avec des figures pour vous prosterner devant elle ; car je suis l’Eternel, votre Dieu.
Je marcherai au milieu de vous : je serai votre Dieu et vous serez mon peuple.
Je suis l’Eternel votre Dieu, qui vous ai fait sortir d’Egypte et vous ai libérés de l’esclavage. J’ai brisé les barres de votre joug et je vous ai fait marcher la tête haute.
Et pourtant, même alors, lorsqu’ils seront dans le pays de leurs ennemis, je ne les rejetterai pas et je ne les prendrai pas en aversion au point de les exterminer et de rompre mon alliance avec eux ; car je suis l’Eternel leur Dieu.
J’agirai en leur faveur conformément à l’alliance conclue avec leurs ancêtres que j’ai fait sortir d’Egypte aux yeux des autres peuples pour être leur Dieu : je suis l’Eternel.
Il ne se rendra même pas rituellement impur pour son père, sa mère, son frère ou sa sœur si ceux-ci viennent à mourir, car il porte sur sa tête la marque de sa consécration à son Dieu.
Lorsque vous serez installés dans votre pays et que vous partirez en guerre contre un agresseur, vous ferez retentir un signal éclatant de vos trompettes, ainsi vous vous rappellerez à l’attention de l’Eternel votre Dieu, et vous serez délivrés de vos ennemis.
Vous sonnerez aussi de ces trompettes dans vos jours de joie, lors de vos fêtes religieuses et au commencement des mois, lorsque vous offrirez vos holocaustes et vos sacrifices de communion. Ce sera un moyen de vous rappeler au souvenir de votre Dieu. Je suis l’Eternel, votre Dieu.
L’Esprit vint également demeurer sur deux hommes qui se trouvaient dans le camp, et qui s’appelaient Eldad et Médad. L’Esprit vint reposer sur eux car ils figuraient parmi les inscrits, bien qu’ils ne se soient pas rendus à la tente, et, dans le camp, ils se mirent à parler sous l’inspiration de Dieu.
Un jeune homme courut avertir Moïse : Eldad et Médad sont en train de parler sous l’inspiration de Dieu dans le camp !
Moïse implora l’Eternel : O Dieu, je t’en prie, guéris-la !
Ainsi vous vous souviendrez de tous mes commandements, vous y obéirez, et vous serez saints pour votre Dieu.
Je suis l’Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir d’Egypte pour être votre Dieu. Oui, je suis l’Eternel, votre Dieu.
Ne vous suffit-il pas d’avoir été mis à part du reste de la communauté d’Israël par le Dieu d’Israël qui vous permet de l’approcher pour faire le service du tabernacle de l’Eternel et pour vous tenir devant la communauté en accomplissant un ministère en sa faveur ?
Mais ils se jetèrent face contre terre et prièrent : O Dieu ! Dieu qui disposes du souffle de vie de toutes les créatures, t’emporteras-tu contre toute la communauté alors qu’un seul homme a péché ?
Ils se mirent à parler contre Dieu et contre Moïse en disant : Pourquoi nous avez-vous fait sortir d’Egypte pour nous faire mourir dans le désert ? Car il n’y a ni pain ni eau, et nous sommes dégoûtés de cette nourriture de misère !
Dieu vint trouver Balaam et lui demanda : Qui sont ces gens qui logent chez toi ?
Mais Dieu dit à Balaam : Ne va pas avec eux. Tu ne maudiras pas ce peuple, car il est béni.
Balaam répondit aux serviteurs de Balaq : Même si Balaq me donnait son palais rempli d’argent et d’or, je ne pourrais pas transgresser l’ordre de l’Eternel, mon Dieu, même pour une petite chose.
Pendant la nuit, Dieu vint vers Balaam et lui dit : Si c’est pour t’inviter à les accompagner que ces hommes sont venus, vas-y, pars avec eux. Mais tu ne pourras faire que ce que je te dirai.
Dieu se mit en colère parce qu’il avait entrepris ce déplacement, et l’ange de l’Eternel se posta en travers du chemin pour lui barrer le passage. Or, Balaam montait son ânesse et était accompagné de deux serviteurs.
Balaam répondit à Balaq : Tu le vois, je suis venu vers toi. Maintenant, crois-tu que je pourrai dire quoi que ce soit de moi-même ? Non, je ne pourrai prononcer que les paroles que Dieu lui-même mettra dans ma bouche.