Aaron et ses fils les porteront quand ils entreront dans la tente de la Rencontre ou quand ils s’approcheront de l’autel pour faire le service dans le lieu saint ; ainsi, ils ne se rendront pas coupables d’une faute qui entraînerait leur mort. C’est une ordonnance en vigueur à perpétuité pour Aaron et pour ses descendants.
S’il reste jusqu’au lendemain de la viande de la victime d’investiture et du pain, tu brûleras ce reste ; on ne le mangera pas, car ce sont des choses saintes.
Vous n’y offrirez pas de parfum profane ni d’holocauste, ni d’offrande, et vous n’y répandrez aucune libation.
Les riches ne paieront pas plus et les pauvres pas moins que cette somme pour acquitter le prélèvement dû à l’Eternel, en rançon pour leur vie.
Avant d’entrer dans la tente de la Rencontre, ils se passeront à l’eau ; ainsi ils ne mourront pas. De même, lorsqu’ils viendront faire leur service à l’autel pour brûler un sacrifice consumé par le feu pour l’Eternel,
ils se laveront les mains et les pieds, et ils ne mourront pas. C’est là, pour Aaron et pour ses descendants, une ordonnance qui sera en vigueur à perpétuité, de génération en génération.
On n’en répandra pas sur le corps d’un humain et vous n’en composerez pas selon la même formule. Elle est sainte et vous la considérerez comme telle.
Vous ne ferez pas de parfum de même composition pour votre usage personnel. Vous le considérerez comme une chose sainte, réservée à l’Eternel.
Quand le peuple s’aperçut que Moïse tardait à redescendre de la montagne, il se rassembla autour d’Aaron et lui dit : Allons ! Fabrique-nous des dieux qui marchent à notre tête, car Moïse, cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte, nous ne savons pas ce qui lui est arrivé.
Aaron répondit : Que mon seigneur ne se fâche pas ! Tu sais toi-même que ce peuple est porté à faire le mal.
Ils m’ont dit : « Fabrique-nous des dieux qui marchent à notre tête, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir d’Egypte, nous ne savons pas ce qui lui est arrivé. »
Il vous conduira vers un pays ruisselant de lait et de miel. Pour moi, je n’irai pas au milieu de vous, car vous êtes un peuple rebelle et je pourrais vous exterminer pendant le voyage.
Moïse dit à l’Eternel : Vois, tu me demandes de conduire ce peuple, mais tu ne me fais pas connaître qui tu enverras pour m’accompagner ! Pourtant tu m’avais dit : « Je t’ai choisi personnellement et tu jouis de ma faveur. »
Moïse reprit : Si tu ne viens pas toi-même avec nous, ne nous fais pas partir d’ici.
Mais tu ne pourras pas voir ma face, car nul homme ne peut me voir et demeurer en vie.
Puis je retirerai ma main et tu me verras de dos, mais ma face ne pourra pas être vue.
Il conserve son amour jusqu’à la millième génération : il pardonne le crime, la faute et le péché, mais ne tient pas le coupable pour innocent, il punit la faute des pères sur leurs descendants jusqu’à la troisième, voire même la quatrième génération.
N’allez donc pas conclure une alliance avec les habitants du pays ; car ces gens se prostituent à leurs dieux, ils leur offrent des sacrifices, et, à leur invitation, vous mangeriez de ce qu’ils leur ont offert.
Vous ne vous ferez pas de dieu en métal fondu.
Quant au premier-né de l’âne, vous le rachèterez par un agneau ; si vous ne le rachetez pas, vous lui briserez la nuque. Vous rachèterez toujours tout premier-né de vos fils. Vous ne viendrez pas vous présenter devant moi les mains vides !
Vous ne ferez pas couler le sang de mon sacrifice sur du pain levé, et vous ne garderez pas jusqu’au lendemain matin la viande du sacrifice de la fête de Pâque.
Vous apporterez le meilleur des premiers produits de votre terre au sanctuaire de l’Eternel votre Dieu. Vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.
Puis Moïse redescendit du mont Sinaï, tenant en main les deux tablettes de l’acte de l’alliance. Il ne savait pas que la peau de son visage était devenue rayonnante pendant qu’il s’entretenait avec l’Eternel.
Au milieu était ménagée une ouverture comme l’encolure d’un vêtement de cuir tressé ; autour de cette ouverture, on avait cousu un ourlet pour que la robe ne se déchire pas.