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Une nouvelle créature : Témoignage de Marcel

Marcel DijkmanFoi

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » 2 Corinthiens 5.17

Présentation

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Marcel et grâce à mon prénom, j’ai beaucoup de succès auprès des mamies. Je suis né aux Pays-Bas dans une famille chrétienne avec laquelle j’ai pu grandir. J’ai un frère qui est né à Brasilia et une sœur qui est née à Montpellier. Nous avons vécu la plus grande partie de notre vie en France. Tous les jours, nous lisions la Bible en famille, matin et soir et ce, en néerlandais.

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Création

Comme beaucoup de petits garçons, j’aimais beaucoup les voitures et pas que les petites. Ayant des parents aisés dans tous les sens du terme, je ne comprenais pas pourquoi papa ne se permettait pas une meilleure voiture. Mes parents m’ont fait prendre conscience que les voitures ne durent pas éternellement et qu’il vaut mieux investir dans ce qui est éternel. On dit que si les richesses étaient bien partagées, le monde entier pourrait manger, boire et dormir convenablement. C’est pourquoi, je ne veux pas vivre avec la part des pauvres. Il y a les richesses matérielles, mais il y a aussi les richesses spirituelles. J’ai le choix de garder Jésus pour moi ou d’inviter les pauvres spirituellement à le rencontrer. Comme j’aimais surtout le design des voitures, je demandais à maman de m’acheter des magazines. Il y avait souvent des femmes dévêtues, et au lieu d’arracher les pages en question, maman leurs faisait des vêtements, des robes en papier découpé. J’ai pu voir le respect envers la femme en général et la grâce envers les petits et grands pécheurs. Ce qui est drôle avec la création de Dieu et celle de l’homme, c’est que d’une voiture des années 80, on peut dire « ô la vieille caisse », alors qu’une femme des années 80 ou du temps de Jésus est toujours très design. Par la grâce de Dieu, j’ai les meilleurs parents. Je veux les remercier pour leur soutien fidèle, leur éducation, pour toutes les fessées qu’ils m’ont donné par amour pour moi. Je croyais qu’ils ne m’aimaient pas, mais ils n’étaient pas indifférents à ce que je vivais. L’exemple de mes parents, leur dynamisme, leur discipline, leur amour mutuel et les temps passés autour de la Bible montraient que derrière l’immensité de l’univers jusqu’à la moindre petite fleur, il y avait un grand Dieu juste et bon. Ayant un père grand dans tous les sens du terme, il n’était pas difficile d’avoir une bonne image du Père céleste. Comme on dit, derrière tout grand homme, il y a une grande femme, et c’est vrai. C’est aussi une des raisons pour lesquelles j’avais beaucoup de mal à quitter la maison, c’était un cadre avec une ambiance où il faisait bon vivre. En plus de la famille et de Lydia, la création communique la gloire de Dieu et j’aime beaucoup le tonnerre parce qu’il exprime à la fois la toute puissance de Dieu et son horreur du péché et j’aime la chaleur et les couleurs vives qui expriment ses bontés.

Chute

Jésus a frappé à la porte de ma vie lorsque j’avais 15 ans et j’ai eu l’immense joie de l’accueillir. J’étais chez un ami menuisier avec qui j’aimais beaucoup travailler le bois. Un jour, il m’a dit que sa fille venait de faire un cauchemar comme quoi c’était la fin du monde et que sa famille était enlevée pour être auprès de Dieu. Elle se leva et alla vite voir dans la chambre de ses parents s’ils étaient toujours là. Rassurée, elle pria avec ses parents. Peu de temps plus tard, j’en ai parlé à mes parents et nous avons prié. Je me suis fait baptiser à 23 ans. Cette période de ma vie était difficile parce que je luttais avec l’orgueil, à tel point que je pouvais même avoir l’orgueil d’être humble. « T’as vu Dieu, je suis quelqu’un de bien ! Je fais de bonnes œuvres ! » Par la grâce de Dieu, j’ai pu réaliser l’ampleur de mon péché et l’incapacité à m’en sortir moi-même.

Rédemption

Face à un Dieu aussi grand et aussi bon, je me disais « Dieu a tout fait pour moi, je vais tout faire pour lui ». Seulement le remboursement n’est pas possible. Aujourd’hui, j’ai l’assurance d’être sauvé, pas par les mérites de mes œuvres, mais par la vie et l’œuvre parfaite de Jésus à la croix.

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